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Les pianos sont remplacés tous les 7 ans à l’école Arthur-Vaillancourt.

Un concert de Noël virtuel au profit des élèves de l’école Arthur-Vaillancourt

Ce n’est pas parce le Québec est sur pause en raison de la pandémie que les élèves de l’école Arthur-Vaillancourt de Sainte-Thérèse ne jouent plus de leurs instruments. Au contraire, ils ont préparé un concert virtuel qu’ils offriront sur le Web du 21 décembre au 4 janvier.

«Nous tentons, malgré les circonstances, de vivre notre quotidien le plus normalement possible. La musique est encore au cœur de nos apprentissages», insiste Lysanne Gagnon, directrice de l’école Arthur-Vaillancourt, qui peut heureusement compter sur le soutien financier de la Fondation Au Diapason, et ce, depuis nombre d’années.

Cette dernière, présidée cette année par Roseline Marchand, défraie les coûts d’entretien et de remplacement des instruments, tels pianos et violons, utilisés par les quelque 255 élèves de cette école primaire à vocation musicale qui accueille des jeunes originaires de partout dans les Basses-Laurentides.

«Pour vous donner une idée des coûts, de dire Mme Marchand, jeune qui grandit changera de violon trois fois au cours de ses études primaires. Et uniquement l’entretien des violons, changer des cordes qui brisent ou les archets, coûte environ 15 000 $ par année. C’est important comme frais ! ».

On doit aussi mettre environ 15 000 $ de côté chaque année en prévision du remplacement des pianos qui se fait aux sept ans, précise Roseline Marchand.

En campagne

Le 2 décembre, le conseil d’administration de la Fondation Au Diapason lançait sa campagne de financement 2020-2021. Elle a pour objectif d’amasser 70 000$. On compte énormément sur la présentation du concert virtuel pour atteindre cet objectif.

«Plus de 50% de nos revenus dépendent de la tenue d’événements-bénéfices. Notre concert de Noël a toujours été notre plus important événement. Le fait de ne pouvoir le présenter comme à l’habitude a constitué un défi important pour notre fondation», d’indiquer Roseline Marchand, confiante de pouvoir atteindre cet objectif ambitieux, surtout, ajoute-t-elle, que le concert, puisque filmé à l’école même, sera encore plus grandiose que celui qu’on avait l’habitude de présenter à guichet fermé à l’église Sainte-Thérèse-d’Avila.

«Les instruments, comme les pianos que nous ne pouvions transporter à l’église, seront plus présents. Il est certain que la créativité a dû être au rendez-vous cette année, et ce, autant chez  les élèves que pour les professeurs qui ont tous travaillé très fort afin de s’ajuster à ce défi colossal. Ils ont vraiment toute mon admiration», mentionne la présidente de la Fondation Au Diapason qui a elle-même fréquenté l’école Arthur-Vaillancourt avant d’en graduer en 1993.

Une école qui fait la différence

Ce n’est donc pas un hasard si elle a choisi d’envoyer sa fille, aujourd’hui en 5e année, à l’école Arthur-Vaillancourt. Elle savait qu’elle s’y épanouirait à travers la musique.

«Cette année particulièrement, je pense que la musique est un exutoire qui est très important. Les enfants vivent des émotions intenses en ces temps pandémiques et d’avoir accès à un outil tel un instrument de musique pour s’exprimer est un réel privilège. Il s’agit d’une raison majeure de vouloir assurer la qualité du programme !»

Jusqu’au 4 janvier prochain, ces jeunes musiciens partageront donc leur passion sur le Web avec ceux et celles qui assisteront au concert qu’ils ont mis des heures à préparer. Pour y participer, rien de plus simple: il suffit de visiter le site Web de la Fondation Au Diapason. Il en coûtera 20 $, que vous soyez seuls ou en famille, en plus d’un don de quelques dollars que l’on vous suggérera de remettre.

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