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Richard Lalonde: un maire au cœur d’enfant

Le maire d’Oka, Richard Lalonde, a pris trois semaines, à temps perdu, pour réaliser son village de Noël dans le salon de sa résidence.

Richard Lalonde: un maire au cœur d’enfant

Un gigantesque village de Noël chez lui

(NDLR) — À l’approche de Noël, vos hebdos L’ÉVEIL et LA CONCORDE vous proposent une série de reportages qui saura vous imprégner de la magie de cette grande fête qui émerveille, année après année, petits et grands.

Si l’esprit de Noël se perd au fil des ans au profit de la surconsommation de cadeaux, ce n’est certes pas le cas pour le maire d’Oka, Richard Lalonde, qui est en train de devenir une véritable vedette locale grâce au gigantesque village de Noël aménagé dans le salon de sa résidence.

En décembre, il n’est pas rare que des citoyens sonnent à la porte de la famille Lalonde pour admirer le village du maire dont on parle tant.

Installé autour de l’arbre de Noël, son village d’antan contient pas moins d’une soixantaine de bâtiments, près de 400 sapins, plus d’une centaine de figurines et d’animaux et un train qui se promène au gré de la télécommande. Et il a dû laisser d’autres boîtes pleines de garnitures au sous-sol, faute de temps pour tout installer.

Chaque année, depuis dix ans, monsieur le maire consacre un temps fou à aménager son village. Habituellement, il lui faut une semaine à temps plein. Cette année, il s’est attelé à la tâche durant trois semaines à temps perdu, son agenda étant trop chargé pour prendre congé.

«Pour moi, Noël, ce n’est pas une question de cadeaux, mais d’esprit de Noël. Ce que j’aime, c’est toute la féerie. Ça me touche. Depuis que je suis jeune, j’ai toujours eu une attirance pour tout ce qui entoure les objets de Noël. J’ai gardé cela de mon père qui aimait beaucoup décorer l’extérieur de la maison. Moi je préfère l’intérieur», raconte M. Lalonde, qui a visiblement gardé son cœur d’enfant.

On pourrait le qualifier de collectionneur. Chaque fois qu’il se déplace à l’extérieur, il en profite pour se procurer des pièces singulières, parfois même de collection. Il connaît tous les commerces où les dénicher, à Montréal, à Québec, peu importe.

«Regardez ces maisons, dit-il, en désignant un lot de bâtiments du 19e siècle, elles sont fabriquées en Allemagne et importées. Ces Maisons du département 56, on ne les retrouve que dans des boutiques spécialisées en objets de Noël.»

Dans son village se trouve également une douzaine de belles maisons en céramique, des pièces uniques. «C’est ma mère et mes tantes qui les ont fabriquées», affirme-t-il, avec fierté.

Lorsqu’il monte son village, qu’il dispose chacun des éléments, rien n’est laissé au hasard. M. Lalonde a d’abord conçu un plan. Cette année, son village est pourvu d’une montagne agrémentée de jolis sapins et on y voit des maisons sur son flanc et dans la vallée un peu plus bas.

Avec son territoire enneigé et escarpé, ses commerces d’époque, ses skieurs dévalant la montagne et ses personnages campagnards, l’ensemble peut rappeler les Pays-d’en-Haut du célèbre curé Labelle.

En cette période-ci de l’année, la décoration du salon des Lalonde témoigne également de l’esprit de Noël de monsieur le maire; plusieurs boules de neige vitrées laissant résonner leur musique du temps des Fêtes traînent ici et là, sur les tables.

Chez les Lalonde, les termes Noël et fête s’harmonisent parfaitement. Lorsque Daphné et Émilie, les petites-filles du maire, entrent dans la maison, elles plongent un regard émerveillé en direction du village. Aucune de leurs petites amies n’a un grand-papa qui se donne la peine de créer un tel village pour Noël.

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