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Nouveau spectacle de Vincent Vallières: Il se passe quelque chose sur scène

Vincent Vallières

Nouveau spectacle de Vincent Vallières: Il se passe quelque chose sur scène

C’était soirs de première à Saint-Eustache, où l’auteur-compositeur et interprète Vincent Vallières a présenté, deux fois plutôt qu’une, au public du Centre d’art La petite église son tout nouveau spectacle, lequel suit de peu la parution de son sixième album en carrière, Fabriquer l’aube. Un spectacle attendu à la suite bien évidemment du grand succès qu’a connu son cinquième, Le monde tourne fort et qui comprenait, bien sûr, On va s’aimer encore.

Et durant ce spectacle, présenté au mois de novembre dernier à guichet fermé les deux soirs, il s’est passé quelque chose puisque Vallières et ses trois musiciens ont entonné non seulement plusieurs des pièces de ce nouvel album, y compris la fameuse chanson Fermont qui a causé la controverse dans cette municipalité minière de la Côte-Nord, mais aussi repris quelques titres des albums précédents.

Après une première partie assurée par André Papanicolaou, l’un des trois musiciens de Vallières, c’est d’abord avec les chansons Loin, Stone et Mélie que ce spectacle a pris son envol. Puis, Vincent Vallières a pris la parole pour la première fois, félicitant le public de s’être déplacé un soir de semaine pour voir «en grande première mondiale» ce spectacle et d’être en mesure de se détendre. «Vous êtes pas peureux!», a-t-il lancé, avant d’entonner L’amour, c’est pas pour les peureux.

Mais c’est à partir de la reprise de la chanson Café Lézard qu’il a commencé à vraiment se passer quelque chose sur scène. Vallières et ses comparses y sont, en effet, allés d’une version beaucoup plus musclée, parsemée de quelques solos bien sentis. Lui et sa bande ont repris le concept, en deuxième partie, avec des reprises, cette fois, de Manu et Entre partout et nulle part, encore une fois bien senties. Assurément, les tympans de tous ont frétillé de plaisir à redécouvrir ces trois pièces!

Bien évidemment, les chansons du nouvel album y sont presque toutes passées, y compris Lili, un titre dédié à sa grande fille, même si le natif de Sherbrooke a confié qu’il s’était bien juré à ses débuts qu’il n’écrirait jamais une chanson sur un de ses enfants, sans oublier Asbestos, un texte émouvant sur l’histoire de ses grands-parents.

Aussi, quelques chansons d’amour ont parsemé ici et là le spectacle, comme Le repaire tranquille. À nouveau, Vallières a avoué qu’il ne pensait jamais écrire de telles chansons, en faisant presque une promesse solennelle à son bon ami et complice de scène depuis ses débuts, le bassiste Michel-Olivier Gasse.

Bien évidemment, la chanson On va s’aimer encore ne pouvait être ignorée dans ce spectacle. Et c’est lors de son rappel qu’il l’a interprétée, immédiatement après que Richard Bujold eut demandé sur scène en mariage sa conjointe, Caroline Godon. Rien d’arrangé avec le gars des vues, puisque la veille il n’y avait pas eu de demande de mariage. «Ça fait un mois et demi que j’arrange cela. Caroline n’était vraiment pas au courant», a commenté l’Eustachois Richard Bujold, visiblement heureux de son coup, d’autant plus qu’il a obtenu le «oui» tant attendu!

Bref, Vallières et ses musiciens ont brisé de belle façon la glace en vue de cette nouvelle tournée qui les amèneront partout à travers le Québec. Deux premières soirées réussies, et qui pourraient presque ressembler au spectacle final… 

 

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