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Les 25e et 26e romans jeunesse de l'auteure Isabelle Larouche

Isabelle Larouche et les deux propriétaires de la librairie Mas-tu lu?

Les 25e et 26e romans jeunesse de l’auteure Isabelle Larouche

Elle adore raconter des histoires, expliquer son métier d’auteure. Elle se déploie d’un salon du livre à l’autre pour promouvoir ses bouquins. Mais ce qu’Isabelle Larouche aime par-dessus tout, c’est de laisser sa plume prolifique imaginer mille et une aventures pour les jeunes, son public.

L’auteure eustachoise lançait le 2 novembre ses deux derniers bouquins, Mystère au Piékouagami et Rires d’Halloween (une collaboration d’auteurs), à la librairie de la rue Saint-Eustache M’as-tu lu?, où la copropriétaire des lieux Micheline Fiori réserve un bel espace à la littérature des auteurs locaux.

Lorsqu’elle donnait ses leçons à ses jeunes élèves, rien ne laissait pourtant entrevoir à l’enseignante Larouche une possible carrière d’écrivain, rêve qu’elle caressait depuis l’enfance. Encore fallait-il troquer la sécurité pour la vie bohème.

L’appel de la plume a été plus fort que tout. En 2007, elle a fait le pari de gagner sa vie comme auteure. Elle ne l’a jamais regretté même si elle gagne à peine le tiers de son ancien salaire de professeur.

Terminée aussi la vie sédentaire, aujourd’hui elle bouge. En plus d’avoir trouvé le temps d’écrire 26 histoires, elle est parvenue à pondre un roman de 400 pages destiné à un public jeune adulte qui sortira l’an prochain aux Éditions du Phoenix.

Pour ses jeunes lecteurs, l’auteure privilégie les petites séquences de la vie agrémentée de magie à travers des personnages attachants. «Tout est possible dans les histoires d’enfants, on peut lier l’imaginaire et la magie, ce que les enfants sont encore capables de percevoir dans leur vie. En plus, ce sont des lecteurs très fidèles», confie-t-elle.

L’auteure participe à presque tous les salons du livre qui se tiennent au Québec. En septembre, elle est revenue de celui du Saguenay avec le prix Auteur jeunesse 2013. L’an dernier, elle s’est retrouvée finaliste aux Grand prix de la culture des Laurentides.

Son nom est inscrit au Salon du livre de Montréal, qui se tient ce mois-ci. En plus de promouvoir ses deux derniers bouquins et sa collection de célèbres chats Shawinigan et Shipshaw, elle proposera J’hais les lunettes, où la protagoniste cache sa vue déficiente pour éviter de porter des lunettes, récit inspiré de sa propre histoire.

Dans ses boîtes, se trouvera aussi son premier livre, toujours populaire, La légende du corbeau, inspiré de la culture inuit, peuple qu’elle a côtoyé durant sa vie d’enseignante.

Elle est d’ailleurs retournée au Nunavik l’hiver dernier pour parler de son métier d’auteure devant des écoliers, comme elle le fait régulièrement dans plusieurs autres écoles du Québec. Au printemps 2013, elle a ainsi visité plusieurs écoles de l’Alberta et de la Colombie-Britannique.

À travers tout cela, elle trouve le temps d’imaginer de nouvelles histoires, d’écrire des poèmes. Certains d’entre eux se sont retrouvés dans les deux tomes de Parlez-moi d’amour et Lettres à mon enfant, recueils collectifs d’artistes bien connus.

«J’écris tout le temps, peu importe où je suis. Mon meilleur ami est Mr Mac. Il me suit partout, se plie à mes moindres volontés, ironise-t-elle. L’ordinateur portable, ç’a changé la vie des auteurs. L’Internet aussi, ça facilite la vérification des faits, des informations.»

Pour en savoir davantage sur l’auteure jeunesse [www.isabellelarouche.com].

 

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