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L’Équipe nationale de passage au Zénith

Sylvain Larocque, membre de L’Équipe nationale de stand-up du Québec.

L’Équipe nationale de passage au Zénith

Coupe du monde de stand-up comique

(C. D.) – La Coupe du monde de stand-up comique n’aura lieu qu’en 2020, mais du côté du Grand Montréal Comique on a déjà formé une équipe nationale québécoise qui se lance tout de suite dans la compétition et qui compte bien vous montrer l’étendue de sa palette, le samedi 29 juin à la salle du Zénith.

«Nous serons les seuls participants, donc nous sommes sûrs de gagner. On peut déjà lancer un défi à l’international» , soumet Sylvain Larocque, membre de L’Équipe nationale de stand-up du Québec (c’est aussi le titre du spectacle) qui mise également sur les talents conjugués de Martin Petit, Didier Lambert, Maude Landry, Charles Deschamps, Stéphane Fallu, Christine Morency, Eddy King, Patrick Groulx et Silvi Tourigny.

«Les vedettes, au Québec, ce sont les joueurs de hockey et les humoristes. Nous voulions créer un événement qui représenterait les intérêts des Québécois. Nous sommes probablement la capitale mondiale de l’humour, reprend Sylvain Larocque qui présente par ailleurs le stand-up comme un art pluriel et extrêmement technique. Il y a plusieurs approches. Il y a des anecdotes, du stand-up pur à l’américaine, des hybrides de monologues, de la performance, de l’intelligence, du choc, de la provocation. Il y a moyen de faire de la compétition avec chacune de ces approches.»

Une structure et une stratégie

Vous comprendrez que, pour cette raison, la formation d’une équipe nationale repose sur la diversité. «On a vraiment une structure d’équipe. Par exemple, je suis surtout technique et intello. Martin Petit fait plus dans l’anecdote, Didier Lambert est dans l’absurde et l’absolu, Christine Morency est plus rock’n’roll et croustillante» , énumère Sylvain Larocque, ajoutant que dans une joute éventuelle, il faudra aussi établir une stratégie qui déterminera l’utilisation de chacune et chacun… en s’appuyant sur des règles et un protocole qui n’existent pas encore, la chose étant à l’état embryonnaire. «Pour l’instant, ça demeure un spectacle de démonstration. Nous sommes un peu comme les Harlem Globetrotters du stand-up» , dit-il.

Cette équipe nationale, toujours selon Sylvain Larocque, devrait se démarquer par l’absurde, le non-sens, la dualité des niveaux de langage, le quiproquo et les situations clownesques. Si vous souhaitez faire sa connaissance, consultez le site Web de l’événement, au [http://grandmtlcomique.com].

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