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L’Ensemble choral Saint-Eustache présente quatre œuvres classiques

(Photo Michel Chartrand) - Le président d’honneur, René Goyer, le directeur musical, Pierre Turcotte, et la présidente du chœur, Odile Terreau, sont entourés de quelques choristes: Lucie Binette, Constance Joannette, Lucy Drapeau et Andrée Morin.

L’Ensemble choral Saint-Eustache présente quatre œuvres classiques

Concert de fin d’année le dimanche 30 mai

Les amateurs de chant choral en auront pour leur argent au concert de fin d’année de l’Ensemble choral Saint-Eustache. Accompagné de l’Ensemble vocal Vivace et du pianiste Jean-Sébastien Lévesque, le chœur dirigé par Pierre Turcotte présentera en effet à cette occasion quatre œuvres.

Le concert se tiendra à l’église Christ-Roi, le dimanche 30 mai, à 14 h 30. Une œuvre de la Renaissance, O crux benedicta de Clemens non Papa, donnera le coup d’envoi à ce concert. Elle sera suivie du Cantique de Jean Racine, sur une musique de Gabriel Fauré, de la Cantate no 4 de Bach et du Requiem en ut mineur de Cherubini.

Selon le directeur musical de la chorale, la Cantate no 4 de Bach est l’une des plus belles. Elle sera interprétée par les choristes seulement. «Il s’agit d’une des rares cantates à pouvoir être chantée d’un bout à l’autre par le chœur», souligne-t-il, précisant qu’il s’agit d’une œuvre dramatique. «Le programme est dramatique. On invite le public à une musique très sombre, mais lumineuse. La Cantate no 4 a été écrite pour le temps de Pâques», indique-t-il, précisant que pour le reste, il s’agit de musique funèbre.

Le Requiem de Cherubini est d’inspiration italienne et a été composé au XIXe siècle. Il s’agit d’une messe des morts qui lui avait été commandée par Louis XIII. Il s’agit une fois de plus d’une œuvre pour chœur entièrement. «C’est une œuvre de plus en plus chantée, mais elle n’est pas présente très souvent. Pourtant, elle devrait l’être. Quatre requiem éclipsent ceux de tous les autres compositeurs. Ce sont ceux de Fauré, Mozart, Brahms et Beethoven», fait-il remarquer.

Le directeur musical de l’Ensemble choral souligne que le chœur a déjà interprété le Requiem de Mozart, lui permettant de remporter un prix Cybèle, et celui de Fauré. La présidente de la chorale, Odile Terreau, souligne que ce requiem n’est pas «si triste». «Tout le monde se laisse emporter quand on la chante», signale-t-elle. «Le requiem n’est pas triste en soi, mais il y a des moments tristes. Ce sont les grands moments de sérénité qui plaisent au public et aux choristes», ajoute-t-il.

Pour une troisième année consécutive, le président des Résidences funéraires Goyer, René Goyer, a accepté d’assurer la présidence d’honneur de l’événement. M. Goyer a souligné la fierté qu’il porte pour l’Ensemble choral et la réputation que celui-ci s’est taillée au fil des années.

Les billets du concert de fin d’année sont en vente au coût de 20 $ auprès des choristes et à la Librairie Fortier du centre commercial Place Saint-Eustache. Les jeunes âgés de 16 ans et moins et accompagnés d’un adulte pourront assister à cette performance gratuitement.

Après avoir tenu son concert de Noël à l’église Christ-Roi, l’Ensemble choral a opté pour le même lieu pour son récital de fin d’année. M. Turcotte assure que le lieu de culte offre également une «excellente acoustique».

Sans vouloir divulguer quelque information que ce soit, la présidente de la chorale a souligné que le chœur participera au premier Festival d’opéra au Québec qui se tiendra à Saint-Eustache.

Plus d’informations sur l’événement — qui se tiendra en juillet — en tant que tel seront fournies lors de la conférence de presse, le 17 mai prochain. «Nous voulons seulement annoncer notre plaisir de participer à ce nouveau festival», indique Pierre Turcotte.

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