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L’artiste peintre Caroline Fafard fait son entrée en Europe

Caroline Fafard expose en Europe.

L’artiste peintre Caroline Fafard fait son entrée en Europe

En Belgique et en France

L’artiste peintre Caroline Fafard, une résidante de Deux-Montagnes, effectue ces jours-ci son entrée en Europe, où, pendant six semaines, elle aura l’occasion de vivre deux expériences artistiques qui lui permettront d’exposer outre-mer pour la toute première fois en 20 ans de carrière.

Tout d’abord, la Ville d’Anvers, en Belgique, la reçoit en résidence depuis le 3 novembre dernier, et cela, jusqu’au 12 décembre prochain. Dans cette ville flamande reconnue pour être la capitale mondiale de la vente des diamants et qui compte plus d’un million d’habitants, la Deux-Montagnaise réalisera de nouvelles toiles inspirées par l’atmosphère des lieux. «Il s’agit d’un édifice historique restauré qui se nomme Haringrokerij et dont les immenses portes seront ouvertes exceptionnellement pour l’occasion, ce qui, raconte dans un courriel Caroline Fafard, attire déjà bien des curieux.»

«Jusqu’à maintenant, les Belges semblent faire preuve de beaucoup de reconnaissance et d’admiration pour mon travail. Ce qui me ravit. La seule difficulté que je rencontre est la langue. Ce n’est pas tout le monde qui parle français ou anglais ici, contrairement à ce que je croyais», d’ajouter l’artiste peintre.

Les toiles réalisées sur place seront exposées du 6 au 10 décembre prochain. Aussi, elle présentera ce qu’elle appelle ses «classiques CFAF» de sa collection Rouge, représentant «surtout l’amour sous toutes ses formes et les relations humaines, mais aussi des paysages naturels du Québec pour faire connaître notre belle nature aux Belges».

Lors du vernissage du 6 décembre, un portrait vidéo de l’artiste née en Abitibi, réalisé par le cinéaste belge Mario de Munck, sera également présenté en primeur. Le document a été tourné dans l’atelier de Caroline Fafard, à Deux-Montagnes, et dans divers sites qui l’inspirent, dont le parc d’Oka.

Puis, son périple en Europe se poursuivra en France, où elle aura l’occasion de présenter à Paris une acrylique inspirée de la poésie de Vigneault et intitulée Mon pays ce n’est pas un pays, c’est l’hiver!

À titre de membre d’une délégation canadienne de 20 artistes peintres, dont fait aussi partie l’Eustachoise Marion h. Gérard, Mme Fafard exposera son œuvre au Carrousel du Louvre, à Paris, du 13 au 16 décembre, dans le cadre de l’exposition annuelle de la Société nationale des beaux-arts (SNBA) présentée à cet endroit. Celle-ci est placée, cette année, sous la présidence d’honneur du président de la République française, François Hollande.

Soulignons pour la petite histoire, racontée sur le site [www.carolinefafard.com], que le titre de l’œuvre réalisée en 2011 a été donné par Gilles Vigneault lui-même quand il a appris que le tableau allait être exposé au Carrousel du Louvre et que l’artiste avait toujours en tête cette chanson lorsqu’elle la regardait. «C’est un honneur venant d’un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes québécois», de mentionner Caroline Fafard.

Pour l’artiste peintre deux-montagnaise qui a réalisé en 1999 les vitraux géants qu’il est possible de voir au Centre d’art La petite église, dans le Vieux-Saint-Eustache, ces nouvelles réalisations sont, dit-elle, le fruit d’une ténacité remarquable, de l’aide morale d’individus inspirés et d’organismes qui n’ont pas hésité à la supporter, comme le Centre local et de développement de la MRC des Deux-Montagnes.

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