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Étienne Courville: Du Vieux-Saint-Eustache à la scène montréalaise

La directrice de l’École de théâtre du Vieux-Saint-Eustache

Étienne Courville: Du Vieux-Saint-Eustache à la scène montréalaise

L’École de théâtre du Vieux-Saint-Eustache encadre le jeune adulte Étienne Courville depuis ses 13 ans. Le développement de son talent a été égal à sa passion qui l’a portée à obtenir, en janvier dernier, son premier contrat dans une pièce professionnelle, à l’aube de ses 20 ans.

Dès son entrée à l’École de théâtre, située au cœur du Vieux-Saint-Eustache, son talent a été visible, explique la directrice Danie Frenette. En effet, le jeune Courville, du haut de ses 13 ans, est passé rapidement dans le groupe intermédiaire, puis à celui de la relève. Il a également été l’assistant de la directrice et, depuis deux ans, il est devenu professeur.

«L’École m’a ouvert les portes… Danie a vu et a reconnu mon talent», raconte le jeune homme, ce à quoi Mme Frenette ajoute: «Il est très rare que je prenne un jeune de cet âge dans le groupe intermédiaire». L’enthousiasme d’Étienne Courville, notamment son implication comme bénévole lors des spectacles de l’École, a convaincu la directrice du réel intérêt de l’adolescent.

Aujourd’hui, malgré le fait qu’il n’ait pas étudié dans d’autres écoles, Étienne Courville a décroché un rôle professionnel dans une pièce de Pier-Luc Lasalle, La fête à Jean, qui a été jouée à la salle Fred-Barry, du Théâtre Denise-Pelletier, du 9 au 26 janvier dernier.

Mise en scène par André-Marie Coudou, qui a déjà collaboré avec l’École de théâtre du Vieux-Saint-Eustache, la pièce a eu une couverture médiatique importante avec la présence de comédiens tels que Nathalie Gascon, Denis Gravereaux et Bernard Carez.

La pièce La fête à Jean aborde le sujet d’actualité qu’est le suicide assisté, avec le thème du deuil. Basée sur des témoignages d’endeuillés, la pièce raconte la fête de départ de Jean, un grand-père malade qui décide de terminer ses jours en Suisse. La famille et les amis sont réunis pour l’occasion et c’est dans la joie et la bonne humeur que les thèmes ont été abordés, précise Étienne Courville qui jouait Arnaud, le petit-fils rebelle de Jean.

«C’est une pièce formidable, il y avait beaucoup d’émotion, d’autant plus que j’ai fêté mes 20 ans sur scène. La pièce a eu de bonnes critiques et ç’a été une école à chaque jour où j’ai vu le vrai métier. C’était incroyable et magique. J’ai beaucoup appris», raconte le jeune comédien avec intensité.

«Il était très bon et il s’est vraiment démarqué. Les gens allaient le voir après. Il a reçu des félicitations d’Yves Desgagnés. Il apportait une fraîcheur dans l’histoire avec son jeu», souligne fièrement Danie Frenette.

Étienne Courville est très reconnaissant de ce qu’il a appris à l’École de théâtre du Vieux-Saint-Eustache. «C’est une belle école qui m’a beaucoup apporté. Grâce à ça, je me sentais comme un poisson dans l’eau», dit-il.

Il s’estime également très chanceux d’avoir «déniché des contrats avant de faire une grande école de théâtre». Son prochain objectif est d’ailleurs d’obtenir une place dans une école de théâtre où il pourra en apprendre davantage, mais il souhaite aussi continuer son rôle de professeur à Saint-Eustache.

«Étienne Courville est une grande fierté. J’ai été très émue de le voir sur la scène. Je suis très contente pour lui et pour l’école», a commenté Danie Frenette. Elle a d’ailleurs vu plusieurs de ses élèves continuer soit à étudier dans le domaine ou à faire leur place dans ce milieu.

 

 

 

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