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Les Barbares de La Malbaie et la chute des idoles

Un long-métrage à saveur sportive

Des membres de l’équipe et de la distribution du film Les Barbares de La Malbaie étaient en visite au Centre d’excellence Sports Rousseau, le dimanche 17 novembre, dans le cadre d’un match de l’Armada de Blainville-Boisbriand. Cette visite s’inscrivait dans une tournée d’autres duels d’équipes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), se tenant du 10 au 22 novembre derniers.

C’est trois acteurs du long-métrage, accompagnés du réalisateur Vincent Biron, qui assistaient au duel mettant en vedette La Flotte et les Voltigeurs de Drummondville; rendez-vous d’ailleurs remporté par l’équipe locale. Ils profitaient de l’occasion pour faire promotion du projet à saveur sportive, rencontrer les amateurs de hockey junior, dans le cadre d’une séance de signature d’autographes.

Le synopsis

Passionné de hockey depuis toujours, le jeune Jean-Philippe Tanguay ne rêve que d’une chose; devenir agent de joueurs. Il idolâtre son cousin Yves Tanguay, ancien joueur professionnel, évoluant maintenant au sein de l’équipe de hockey amateur des Barbares de La Malbaie. Lorsque l’équipe accède au championnat canadien, Yves convainc alors son jeune cousin de l’accompagner jusqu’à Thunder Bay pour assister au championnat. Les deux cousins y voient une occasion unique pour leurs carrières et vont embarquer dans un road trip qui les mènera à découvrir le prix à payer pour réaliser ses rêves.

Réalisé par Vincent Biron, le métrage Les Barbares de La Malbaie est par Eric K. Boulianne, Marc-Antoine Rioux et Alexandre Auger. Il met en vedette Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques, Justin Leyrolles-Bouchard, Jean-Michel Anctil, Alexandre Landry, Florence Longpré, Vincent Graton, Erin Carter, Sophie Goulet, Marcel Lebœuf, Maude Landry et Jici Lauzon.

Produit par Art et Essai et distribué par Entract Films, l’œuvre prenait l’affiche officiellement le 22 novembre dernier.

Une aventure «électrisante»

Justin Leyrolles-Bouchard, Erin Carter et Philippe-Audrey Larrue-St-Jacques étaient donc sur place, à Boisbriand. Il s’agissait d’ailleurs d’un premier rôle principal pour le dernier du trio, lui qui est d’abord connu en tant qu’humoriste de la relève, ayant à son curriculum nombre de présences sur scène, ainsi qu’une apparition dans le long-métrage québécois à succès De père en flic 2. On se souviendra sans doute du monologue tordant qu’il a livré devant Louis-José Houde et Karine Vanasse, en conclusion de ce film.

Somme toute, il dit avoir adoré sa récente expérience au grand écran: «Je vais dire un seul mot pour décrire cette expérience de tournage: électrisant» , mentionne avec spontanéité Philippe-Audrey, qui joue le rôle d’Yves Tanguay.

«C’est beaucoup d’adrénaline et l’esprit d’équipe s’est créé rapidement, ajoute-t-il. Je pourrais comparer l’expérience à des séries éliminatoires durant un mois environ. Je n’ai jamais été en séries éliminatoires de ma vie, mais ça doit être assez comparable selon moi. C’est beaucoup d’énergie investie, mais il s’agit d’une aventure vraiment amusante!»

Pour une première fois de sa carrière, en tant que comédien, ce dernier a relevé le défi de jouer le rôle d’un personnage qui est, selon lui, diamétralement opposé à ce qu’il est dans la vraie vie. «Je crois qu’Yves est attaché à sa famille et il a un côté orgueilleux. Je crois ne pas avoir autant d’orgueil que lui, mais nous avons ces points en commun, de poursuivre l’humoriste et acteur. Globalement, nous sommes opposés, clairement. Ce fut le défi principal pour moi. Un assez gros défi. J’étais bien appuyé cependant

Justin Leyrolles-Bouchard joue le rôle du jeune cousin, alors qu’Erin Carter, une comédienne anglophone originaire de Calgary, en Alberta, prête ses traits à un personnage qui fait son entrée plus tard dans l’histoire, au début du fameux road trip.

«Les deux cousins sont vraiment opposés, explique Justin Leyrolles-Bouchard, reconnu entre autres pour des rôles dans les séries québécoises que sont L’Échappée et District 31. Yves déplace de l’air, il est arrogant, un peu agressif. Mon personnage, Jean-Philippe, est le contraire, doux comme un agneau. On se complète bien. Le personnage d’Erin, qui se joint à nous dans l’histoire, devient le centre entre ces deux opposés. Elle ne prendra aucun parti. Elle sera la personne lucide, celle qui verra la vérité de la relation entre J.-P. et Yves.»

Aux dires du réalisateur, Vincent Biron, chaque personnage apporte sa contribution à l’histoire et aura son utilité certaine.

«Ces présences ajoutent un nouveau pan à l’histoire, une nouvelle information» , dit-il, mentionnant que ce film n’a pas de morale, mais traite du culte et de la chute des idoles, qu’elles soient sportives ou d’autres sphères de la société. Il saura ainsi toucher des cinéphiles, friands de ce genre d’histoires, ainsi que des amateurs de hockey sur glace.

Notons que celui-ci est actuellement à l’affiche dans les cinémas de la région.

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