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Plusieurs versions de Spider-Man sont réunis dans ce film d’animation.

Spider-Man – Dans le spider-verse: Sony redéfinit le personnage et l’animation

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: Spider-Man: Dans le spider-verse.

Certains diront que nous sommes devant un énième film de super-héros. C’est vrai que depuis le début du millénaire, on a vu trois acteurs porter le costume dans huit productions, mais celui-ci a une approche distinctive. On s’éloigne du Spider-Man déjà connu des cinéphiles, afin de nous faire connaître, dans ce film d’animation, Miles Morales, le nouvel homme-araignée d’origine afro-américaine, vivant à Brooklyn.

Ce dernier vient d’être admis au sein d’un collège à Manhattan, et s’efforce de s’y intégrer. Sa vie se complique quand il se fait mordre par une araignée radioactive, et acquiert des pouvoirs spéciaux. Au même moment, le redoutable criminel de la ville, le Caïd, a mis au point un accélérateur de particules nucléaires capable d’ouvrir un portail sur d’autres univers. Il va provoquer l’arrivée de plusieurs versions de Spider-Man dans le monde de Miles, notamment un Peter Parker plus âgé, Spider-Gwen, Spider-Man Noir, Spider-Cochon et Peni Parker, tirée d’un dessin animé japonais. L’adolescent s’associe à ces alter ego pour qu’ils puissent retourner chez eux, avant que leur présence ne soit fatale.

Des sujets jamais approfondis… ici explorés

Proposant une histoire sérieuse avec différents enjeux sociaux, politiques et familiaux, elle offre un cocktail rythmé, divertissant et drôle. En démontrant l’existence des réalités alternatives, le long-métrage explore des sujets jamais approfondis, au grand écran.

Durant les années 1990, Pixar a su redéfinir l’animation en devenant la référence du genre. Cette fois-ci, on assiste à une révolution basée sur les «comic books». Les images semblent venir tout droit d’aventures papier, grâce à la texture de la peau des personnages, de l’environnement, des onomatopées, et des bulles exprimant la pensée des protagonistes. Les effets visuels sont sublimes et colorés, à l’exception de quelques arrière-plans flous. Bob Persichetti, Peter Ramsey et Rodney Rothman, formant le trio comme réalisateurs, exploitent au maximum le médium exposant des éléments qui n’auraient probablement pas fonctionné, s’ils avaient été tournés en prise de vue réelle.

Comme l’ensemble des titres issus de la création de Marvel, restez jusqu’à la fin du générique! On y apprend la direction que prendra le volet suivant.

La semaine prochaine, je vous présente mon top 10 des films de l’année.

D’ici là, découvrez le site [http://cine-techno.com], afin de consulter les critiques et l’actualité DVD et Blu-ray.

Ma note: 8,5/10

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