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Même s’il n’est qu’un adolescent dans un corps d’adulte, Shazam (Zachary Levi) devra affronter le ténébreux Dr Thaddeus Sivana.

Shazam!: Un seul mot à dire: «Shazam!»

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: Shazam!

Warner Bros ne l’a pas eu facile au cours des précédentes années avec ses super-héros. Le studio semble se diriger vers l’humour et la légèreté, en considérant Aquaman dans cette catégorie. En fouillant sur le Web, on remarque qu’il génère beaucoup d’attentes, mais de mon point de vue, des déceptions viennent gâcher le spectacle.

Billy Batson est un adolescent débrouillard ayant vécu dans une multitude de résidences d’accueil. À la suite de circonstances étranges, il va rencontrer un vieillard qui va lui transmettre tout son savoir concernant la magie. Dorénavant, il lui suffit de crier «Shazam!» pour se transformer en surhomme au physique d’un adulte. Avec l’aide d’un ami et l’insouciance d’un enfant de son âge, il s’amuse à explorer ses capacités. Pourtant, il devra les maîtriser rapidement, afin de combattre le ténébreux Dr Thaddeus Sivana.

Un film de super-héros pour les jeunes

Présentant une histoire d’origine conçue à partir d’un moule maintes fois utilisé, le personnage principal doit éviter de ne penser qu’à lui, en prenant ses responsabilités face aux forces du mal. Cependant, j’ai bien apprécié qu’on dévoile les deux côtés de l’abandon familial. Évidemment, ce qui le démarque des récits du même genre, c’est de voir cette puissance aux mains d’un garnement. De plus, les protagonistes vivent au cœur d’un univers où les héros existent. C’est savoureux de découvrir les nombreuses allusions à Batman ou Superman (ainsi que plusieurs autres).

Je suis quand même ambivalent à propos des effets spéciaux. Ils sont franchement réussis concernant les pouvoirs de Shazam, à l’opposé des monstres représentant les péchés capitaux, manquant de finition.

Jack Dylan Grazer, tenant le rôle de l’ami, est drôle et enthousiaste, peu importe l’absurdité des situations. Il a une belle complicité avec Zachary Levi qui, lui, est fantastique en incarnant un gamin. Rendre ce style de jeu n’est pas donné à tous les acteurs. Je me souviens encore de la performance de Tom Hanks dans Petit Bonhomne, dont un clin d’œil y fait référence au sein du long métrage. Asher Angel, sous les traits de Billy, et Mark Strong en tant que vilain ne m’ont pas convaincu, contrairement à leurs homologues.

L’ensemble de la production permet de combler le créneau «jeunesse» , laissé vacant depuis un certain temps, alors que dernièrement Marvel a pris un ton dramatique.

La semaine prochaine, il sera question du film Hellboy.

D’ici là, découvrez le site [http://cine-techno.com] afin de consulter les critiques cinéma, jeux vidéo et technologiques.

Ma note: 7/10

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