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Ian, un garçon de 16 ans, doit mener une mission qui permettra de ramener entièrement le corps de son père.

En avant: Magie et aventure familiale

Lisez la critique de Sébastien Trottier sur un film qui vient de prendre l’affiche dans les salles de cinéma. Cette semaine: En avant.

Pixar est habituellement signe de qualité et de succès, enfin presque tout le temps, si on exclut Le Bon Dinosaure qui n’a pas rejoint son public. Je dois ajouter que la même équipe a mentionné qu’il s’attarderait à des histoires originales, évitant les nombreuses suites produites depuis quelques années.

Tel que promis, ce nouveau récit se situe au cœur d’un univers complètement différent de celui que nous connaissons. Un lieu où l’envoûtement, les elfes, les licornes, les centaures et plusieurs autres créatures existent. Par contre, les commodités et les objets modernes les ont pratiquement fait oublier leurs antécédents enchantés. C’est là qu’on rencontre Ian, un garçon de 16 ans, dont le père est décédé avant sa naissance. Ce dernier avait préparé un cadeau pour ses fils, une formule magique dans le but de le faire réapparaître pendant vingt-quatre heures. Accompagné de son frère aîné, rien ne se passe comme prévu lors de l’incantation, et seul le bas du corps est visible. C’est à ce moment qu’ils entament une mission en vue de mettre la main sur une pierre permettant de ramener entièrement leur père.

Rythme et humour

Le scénario est rythmé, composé de poursuites, de combats et d’énigmes. L’humour saura plaire aux spectateurs de tous âges, tels que les fées membres d’un groupe de motards, le défunt qui a seulement des jambes et des sortilèges rigolos. L’aventure va se transformer en une quête identitaire vis-à-vis du héros (intéressant, mais classique), tandis que son frangin Barley est plus bouffon et gaffeur. Le studio prouve son talent en les faisant traverser une gamme d’émotions (angoisse, rire, mélancolie et deuil), allant jusqu’à une finale touchante pour les deux protagonistes.

Côté animation, les séquences de jour et de nuit, la fluidité et le niveau des détails des dessins sont maîtrisés. En revanche, l’ensemble ne réussit pas visuellement à se démarquer comparativement aux précédentes productions de l’entreprise (Là-haut ou Vice Versa).

Bref, la réalisation de Dan Scanlon (L’université des monstres) est bien construite et loin d’être ennuyante.

À noter que dorénavant le catalogue de la Fox appartient à Disney, incluant Les Simpson. On peut ainsi découvrir un court métrage, au début du programme principal, où la jeune Maggie est en vedette.

La semaine prochaine, il sera question du film Bloodshot.

D’ici là, je vous invite à découvrir le site [http://cine-techno.com] afin de consulter les critiques cinéma, jeux vidéo et technologiques.

Ma note: 8/10

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