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Charles-Émile Lafleur: vedette dans 30 vies et Subito texto

L’Eustachois Charles‑Émile Lafleur en vedette dans le téléroman 30 vies du 27 janvier au 8 février.

Charles-Émile Lafleur: vedette dans 30 vies et Subito texto

Un jeune comédien de Saint‑Eustache

Charles-Émile Lafleur a le vent dans les voiles. Après sa prestation dans le film Les Pee‑Wee 3D, le jeune comédien de Saint-Eustache a décroché un rôle dans les émissions de télévision 30 vies et Subito texto. Son agenda se retrouve du coup surchargé et sa frimousse sera sous peu connue du public.

À 16 ans, l’Eustachois entrevoit sa jeune carrière de comédien avec optimisme. Ces deux nouveaux rôles au petit écran lui donnent une visibilité inespérée.

Depuis le début janvier, il se rend régulièrement aux studios de Radio-Canada pour participer aux enregistrements de 30 vies, la quotidienne de Fabienne Larouche, où il campe Nathan Bournival, un élève qui se retrouvera mêlé au commerce de la drogue dans l’école. Cette nouvelle intrigue, qui le place en personnage central du 27 janvier au 8 février, met aussi en vedette Mario Saint‑Amand, qui personnifie son père.

Sans en dévoiler davantage sur le scénario, Charles-Émile admet que son travail d’interprétation s’est révélé beaucoup plus exigeant que celui pour son rôle dans Les Pee‑Wee 3D. «J’ai pris de l’expérience. En deux semaines, j’ai tenu la réplique à Dan Bigras, à Michel Charrette et à Benoit Brière», affirme Charles-Émile, fier de se retrouver ainsi face à des comédiens chevronnés.

Par l’entremise de Nathan, Charles-Émile a appris à livrer des émotions comme la peine et la colère. Une première pour lui. «Les scènes touchantes sont les plus dures, car il faut que ce soit vrai. Dans la vie, je pleure très rarement et là, il fallait que j’explose. Je n’avais pas de référence.»

Charles-Émile se dit impressionné par la vitesse des tournages. «On peut tourner jusqu’à 30 scènes par jour. Certaines scènes se tournent en 10 minutes, d’autres en 20 minutes. Il faut savoir nos textes, car ce sont presque toutes des «one‑take» [une prise]. C’est vraiment demandant, mais ça donne de l’expérience pour d’autres plateaux à venir», explique‑t‑il.

Lorsqu’il n’est pas sur le plateau à jouer ses scènes, Charles-Émile apprend donc ses textes. Ce boulot de comédien, c’est du sérieux. Il se lève à 4 h du matin pour prendre l’autobus et arriver à l’heure aux studios de Radio-Canada, à Montréal. Il ne revient que tard, en soirée, et termine sa journée par la lecture de ses textes.

Charles-Émile ne chôme pas. D’ailleurs, ses études s’en ressentent, admet‑il. Ses absences répétées à l’école le forcent à étudier le week‑end en compagnie de professeurs privés qui viennent à la résidence familiale, ce qui le démotive quelque peu. «Il faut se pousser et j’ai du mal avec ça. Ça fait trois semaines que je ne suis pas allé à l’école, alors il faut rattraper tout ça», confie‑t‑il, sachant qu’il devra peut-être y donner suite durant la période estivale si ses notes continuent de baisser.

Mais le jeune comédien constate que son mode de vie hors norme lui fait gagner de la maturité. «Juste de prendre le métro et de marcher seul dans Montréal, ça te fait maturer. Ça amène une autonomie, ça procure une certaine liberté», souligne‑t‑il.

Mais il travaille fort. «Plusieurs pensent que c’est le fun, mais c’est un travail. J’ai signé un contrat. Je vais aux studios pour faire mes scènes, pas pour niaiser», assure Charles-Émile en terminant l’entrevue.

 

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