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Charles-Émile Lafleur: le jeune pee-wee de Saint-Eustache

Charles-Émile Lafleur

Charles-Émile Lafleur: le jeune pee-wee de Saint-Eustache

Un premier rôle au grand écran

Vous croyez reconnaître sa frimousse? Vous avez raison! Il s’agit de Charles-Émile Lafleur, un jeune Eustachois de 15 ans qui incarne l’un des trois garnements de la série Les mal élevés, diffusée à VRAK.TV. Depuis quelques semaines, c’est toutefois sur grand écran qu’on le remarque, puisqu’il campe Bolduc dans l’une des productions québécoises de l’heure, Les Pee-Wee 3D: L’hiver qui a changé ma vie.

Alors que le nouveau film d’Éric Tessier connaît le succès en salles depuis le début du congé des fêtes, Charles-Émile a bien voulu se confier sur son expérience de tournage.

Pour son rôle de capitaine des Aigles de Laval, Charles-Émile a tourné quatre jours. Un tournage court mais enrichissant pour le jeune comédien qu’on peut voir sous la loupe des projecteurs durant une dizaine de minutes.

Après avoir pratiqué le hockey durant six ans, l’idée d’incarner un joueur de hockey devant les caméras l’a séduit. «J’ai aimé me retrouver comme si c’était une vraie équipe de hockey. Surtout que mes scènes ont été tournées au Colisée de Laval», lance spontanément Charles-Émile.

Habitué aux enregistrements en studio pour la télévision, il a trouvé bien différent de travailler cette fois sur un plateau de cinéma, surtout que l’équipe disposait d’un gros budget. «Il y avait beaucoup de monde sur le plateau et le fait que ce soit un gros tournage, il y a plus de pression. Tout le monde te regarde, mais il y a plein de monde qui s’occupe de toi. Nous avons aussi une coach qui nous fait répéter avant les scènes», explique-t-il.

Mais cette aventure lui a aussi permis de retrouver tout un groupe de comédiens de son âge qu’il connaissait. Les séances de tournage ont donc été parsemées de parties de plaisir entre jeunes.

Mais au-delà du plaisir, il y a aussi les textes à apprendre, le rôle à préparer. Le défi de Charles-Émile? Camper un Bolduc baveux, mais gentil. Pas évident.

Sa maîtrise du patinage ne lui a guère servi, puisque chacun des comédiens disposait d’une doublure pour le coup de patin. Les jeunes comédiens ont donc été choisis pour la qualité de leur interprétation, pas pour leurs prouesses sur glace.

Dans son porte-folio de comédien, Charles-Émile a déjà inscrit la publicité, le clip et la télévision. En y ajoutant cette expérience cinématographique, il espère attirer bien l’attention pour des rôles importants. Qui sait, le cinéma lui donne peut-être rendez-vous?

«Chez les jeunes, on voit souvent les mêmes comédiens. Dès que tu as fait quelque chose de gros, on te rappelle, explique le jeune comédien. Avec l’expérience, je suis capable de me mettre plus vite dans un personnage et je suis moins stressé. Je suis plus à l’aise et meilleur qu’avant. Mais c’est beaucoup de travail; les textes ne s’apprennent pas tout seuls.»

Charles-Émile dit avoir pris de la maturité au fil des tournages: «Mon expérience m’a dégêné. J’ai maturé aussi, j’ai de longues conversations avec des adultes. J’ai vieilli.»

Ce dernier demeure réaliste. Ira-t-il ou non à l’École nationale de théâtre? Il ne le sait pas encore. En plein milieu de la 3e secondaire, il ne sent pas l’urgence de choisir sa voie.

«Si j’ai d’autres rôles, ça augmenterait mes chances de rester dans le métier. J‘attends de voir ce qui va se passer», confie-t-il.

Le site officiel de site; http://www.lespeewee3d.com/

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