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Chacun pour soi… et pour l’orchestre!

L’OSJR recrute

Mine de rien, l’Orchestre symphonique des jeunes de Rosemère (OSJR) a bouclé tout récemment une cinquième année de fonctionnement. C’est donc dire que le projet de Laurence Bouchard et Christophe Montpetit-Jodoin chemine allègrement, tant et si bien que les deux fondateurs de cet OSBL annoncent une journée d’auditions et de recrutement en vue de la prochaine saison.

Mis sur pied en 2011, l’OSJR a commencé de façon embryonnaire, relate Laurence Bouchard, en se donnant d’emblée cette signature particulière favorisant toujours la cohabitation des œuvres classiques et populaires. «Nous avions fait notre premier concert avec Aquaplane, un groupe rock de la région, et nous avions tellement aimé ça que c’est devenu un volet de notre mission» , souligne la violoniste qui enseigne son art à L’École des arts et musiques de Rosemère, tout en poursuivant des études universitaires en communications.

Or, depuis cette première sortie publique, l’orchestre a produit des concerts en compagnie de No Son Cubanos, les sœurs Boulay et Karim Ouellet, en offrant chaque fois un programme hybride dans lequel apparaissent tout autant les noms de Mozart ou Beethoven, que Louis Armstrong ou Lady Gaga. La présence d’artistes populaires relève par ailleurs du mentorat. Ceux-ci créent des liens chaleureux avec les jeunes qui deviennent rapidement de véritables camarades de scène.

«Nous souhaitons aussi que les jeunes se développent à l’intérieur de l’orchestre par le biais de diverses activités» , poursuit Laurence Bouchard, en signalant par exemple la participation à des camps musicaux de même qu’une prestation, en avril, au Festival de la relève symphonique du Québec.

On y a notamment joué une œuvre de Christophe Montpetit-Jodoin (La Grande traversée), également violoniste et enseignant, qui a réorienté sa carrière vers la composition. Il est également arrangeur et c’est lui qui tient la baguette lors des concerts de l’OSJR.

Une passion qui se transmet

Tous deux sont des purs produits des programmes de Formation musicale intensive (FMI) dispensés dans certaines écoles primaires et secondaires, de là ce désir de transmettre leur passion à d’autres jeunes. «Nous permettons aussi à des jeunes qui n’ont pas la chance d’aller en FMI de vivre cette expérience. Notre orchestre offre donc une option. C’est un bon complément» , opine la violoniste.

Pour l’instant, l’OSJR compte environ 25 musiciens âgés de 8 à 18 ans et voudrait atteindre et dépasser la trentaine, ce qui, tout en bonifiant résolument le produit, donnerait également accès à des programmes de subvention. Chose certaine, et ça s’entend, l’ensemble a gagné en cohésion et en justesse depuis sa création. «Le fait de jouer en groupe permet d’avancer rapidement, de développer le bon rythme, la bonne pulsion» , exprime Christophe Montpetit-Jodoin.

«Il faut bien regarder le chef d’orchestre et être à l’écoute des autres» , renchérit Lilou Massé, 13 ans, qui s’assoit dans la section des premiers violons et fait partie de l’OSJR depuis les tout débuts. La jeune musicienne aime bien cet amalgame des répertoires classiques et populaires, l’un servant à appâter, en quelque sorte, certaines oreilles réfractaires, ce qui s’appelle faire du «développement de public» .

La musique et ses vertus

Il faut surtout retenir que tout se passe dans le plaisir, avec, bien entendu, une obligation de résultat, ce qui implique une grande discipline et une grande rigueur, mais comme l’OSJR recrute des jeunes qui ont au moins trois ans de pratique musicale, cette dimension ne cause guère de problème.

Cette année, on recherche particulièrement des vents (clarinette, trompette, saxophone), mais aussi des cordes (plus on est, plus ça sonne). Des auditions sont prévues le samedi 16 septembre, au centre communautaire de Rosemère, là où ont lieu les répétitions, tous les samedis matins, de septembre à juin.

Vous trouverez toutes les informations sur le site Web de l’orchestre et sur sa page Facebook, mais retenez, de la part de Lilou, que vous n’y rencontrerez que des gens agréables, dans un milieu où l’on peut s’épanouir et se surpasser.

«Chacun a son rôle et chaque rôle est important» , ajoute le directeur musical. «La musique rejoint les gens, mais elle offre aussi un moment à soi. La musique fait du bien. Faire de la musique, c’est bon pour la santé» , soumet pour sa part Laurence Bouchard.

 

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