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Boule et Bill

Boule et Bill: Un amour de cocker (Dargaud).

Boule et Bill

Apparus pour la toute première fois en 1959 dans un mini-récit publié dans le journal Spirou, le jeune garçon Boule et son cocker Bill sont vite devenus des personnages populaires de la bande dessinée belge. Sous la plume et le crayon de Jean Roba, ils ont connu des centaines de petites aventures, racontées pour la très grande majorité des pages sur une seule page. Depuis, 34 albums ont été publiés, sans compter tous les autres titres hors série ou encore publicitaires. Depuis 1962, année où le premier album de la série Boule et Bill a paru, les deux amis inséparables que sont devenus Boule et Bill ont conquis de nombreux jeunes, et leurs parents bien évidemment.

Depuis 2003, c’est le dessinateur Laurent Verron qui a pris la relève des aventures de Boule et Bill, à la demande même de Roba qui estimait ne plus dessiner ses personnages comme il le souhaitait. Roba est décédé trois ans plus tard à l’âge de 75 ans, non sans avoir vu son dauphin publier ses premiers albums, le premier étant le 29e de la série. Verron compte aujourd’hui cinq albums à son actif, dont le plus récent, intitulé Un amour de cocker (Dargaud), vient tout juste de paraître dans les librairies du Québec.

Aidé cette fois des scénaristes Cric, Pierre Veys et Diego Aranega, il a décidé de souligner plus particulièrementla sortie du long-métrage avec personnages réels consacré aux aventures de Boule et Bill, sorti en salles en février dernier en Europe. On pourra d’ailleurs voir ce film mettant en vedette Franck Dubosc et Marina Foïs dans le rôle des parents de Bill dans les salles du Québec à partir du 16 août prochain.

Donc, pour fêter la sortie de ce film, de nombreux gags de ce nouvel album sont consacrés au septième art, mettant Boule, son papa, son chien Bill, sa tortue Caroline et ses amis dans des situations qui font sourire. Certains classiques du cinéma sont même revisités. Ici, bien évidemment, sans réelle surprise, rien de bien surprenant, rien de bien méchant, rien de grinçant. Les gags, comme c’est le cas depuis plus de 50 ans maintenant, se veulent tout simplement bon enfant, sans malice. Un choix que Verron a d’ailleurs fait sien dès le début, désirant conserver la magie de l’enfance, la tendresse du cocon familial et la fantaisie qu’a toujours incarnée la sympathique série. Il n’a d’ailleurs même pas touché à la célèbre salopette que porte Boule depuis ses tout débuts!

Il est à noter que l’album est agrémenté à la toute fin d’un reportage photo de six pages sur les coulisses du film, commenté par Bill lui-même.

 

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