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Photo Benoît Bilodeau – Sandrine Sévigny, bien fière de son tout premier roman.

À 20 ans, Sandrine Sévigny publie son tout premier roman

Aussi loin qu’elle se rappelle et sans trop savoir pourquoi, Sandrine Sévigny a toujours eu la passion de l’écriture. À l’âge de 4 ans, elle réalisait, mentionne-t-elle, des dessins et dictait à sa mère quoi écrire au-dessus de ceux-ci. Puis, elle a rédigé, pour son plaisir personnel, ses propres romans; sept en tout au fil des ans. Et voilà que, à 20 ans, Sandrine vit un grand moment, elle qui voit son tout premier roman, intitulé «Il y a toujours une raison à tout», être publié.

«C’est une longue histoire. J’ai eu l’idée de roman quand j’avais 14 ans et je l’ai réécrit cinq fois pour le terminer à l’âge de 17 ans. Je l’ai envoyé, sur la suggestion de ma mère, un an plus tard, à plusieurs éditeurs et c’est finalement la maison d’édition Hashtag qui l’a retenu. Il y a eu des corrections à y apporter, ce que j’ai fait pendant trois mois, et durant la pandémie, par courriel et Zoom. Je n’ai d’ailleurs pas eu encore l’occasion de rencontrer mon éditrice», relate celle qui, le jour de l’entrevue, venait tout juste de recevoir des copies de son roman.

«Je suis tellement contente. Toutes les fois que je l’ai lu, c’était sur mon téléphone ou sur ordinateur. De l’avoir entre mes mains, c’est incroyable», lance spontanément la jeune femme originaire de Deux-Montagnes et résidente de cette même ville.

Un appel à l’espoir

Ce roman, c’est l’histoire de Félix, un garçon profondément blessé par la vie, qui vit dans un foyer d’accueil. Il finit par rencontrer à son école d’autres jeunes qui, comme lui, sont malheureux et se demandent, à 16 et 17 ans, ce qu’ils font dans ce monde. Une connexion très profonde s’établit entre eux et ils vivront plusieurs expériences, heureuses, mais aussi malheureuses, notamment avec la drogue.

«C’est un roman qui appelle à l’espoir. Au début, tu te dis que ces jeunes, ce sont des causes perdues, car ils font plusieurs choses qui risquent d’affecter leur avenir. Je voulais donner, avec ce roman, de l’espoir aux adolescents qui se sentent perdus», d’expliquer Sandrine, précisant que son roman s’adresse donc aux ados de 16 ans et plus.

«Quand j’ai écrit la première version, à 14 ans, c’était plus ‘’rose bonbon’’ comme histoire, mais en vieillissant, j’ai réalisé que c’était moins ‘’cool’’ de voir mes frères côtoyer des amis comme ça et de ce que cela pouvait entraîner», précise-t-elle.

Écrire d’autres romans

Disponible depuis quelques semaines déjà, ce roman ne sera évidemment pas le dernier pour la jeune auteure. Celle-ci a déjà d’autres idées en tête et souhaite toujours, peu importe le sujet qu’elle abordera, transmettre un certain message à ceux et celles qui liront ses prochains ouvrages. Elle a d’ailleurs amorcé l’écriture d’un nouveau roman, mais ne souhaite pas en dire davantage «tant que cela ne sera pas concret».

En parallèle, Sandrine va aussi se consacrer à ses études en arts et lettres au Collège Lionel-Groulx, à Sainte-Thérèse, et vise à les poursuivre par après à l’université, toujours en littérature. Mais, son but ultime demeure, on l’aura deviné, d’écrire. «C’est ce que j’aimerais faire de ma vie: écrire des romans et, peut-être, être journaliste, même enseigner en littérature», termine Sandrine.

Le roman «Il y a toujours une raison à tout» est évidemment disponible dans une librairie près de chez vous, mais aussi par l’entremise du site [https://editionshashtag.com/] des Éditions Hashtag.

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