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La Comédie Humaine présente La Souricière

La Souricière, une pièce où chacun des personnages devient vite un suspect.

La Souricière: le plaisir coupable de découvrir qui est… le coupable!

Dans le dictionnaire Le Larousse, on définit le mot «souricière» comme étant un «piège tendu par la police à l’endroit où elle sait que des malfaiteurs doivent se rendre». Dans l’esprit de la romancière policière Agatha Christie, la souricière que celle-ci propose dans la pièce de théâtre du même nom est plutôt une grande salle où des centaines de spectateurs prennent plaisir à découvrir qui sera le malfaiteur en cause.

En fait, ce sont autour de 400 personnes, réunies, au mois de février dernier, dans le nouvel auditorium de la polyvalente Deux-Montagnes (PDM), qui se sont retrouvées dans cette fameuse souricière. Et disons-le, toutes ont grandement apprécié que de se retrouver piégées de la sorte. Car la pièce La Souricière, produite par la compagnie théâtrale La Comédie Humaine, basée à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, se veut une belle occasion de jouer au détective… avec plus ou moins de succès.

Une 12production pour La Comédie Humaine

Il s’agissait d’une 12e production pour La Comédie Humaine qui, depuis 2005, vise non seulement à atteindre le grand public, mais aussi le jeune public dans les établissements scolaires pour l’éveiller au plaisir théâtral. Cette année, ce sont ainsi 1 500 élèves de la PDM qui ont eu l’occasion de voir sur deux jours, également au mois de février dernier, la pièce La Souricière durant leurs heures de classe et y avoir été préparés au préalable.

Cette pièce de celle qu’on a surnommée la «reine du crime», qui totalisait en 2012 plus de 25 000 représentations à Londres, où elle a vu le jour en 1952 et qui y est toujours à l’affiche, transporte les spectateurs dans les années 1950, en banlieue de Londres, où Mollie et Giles Ralston procèdent, un soir de tempête, à l’ouverture de leur auberge. Les cinq pensionnaires arrivent graduellement, puis, soudain, l’un d’eux est assassiné. Un inspecteur, venu à ski, croit que l’auteur de ce meurtre est le même que celui d’une demoiselle retrouvée morte dans les heures précédentes dans le même secteur.

Et le coupable est…

L’heure des suspicions est arrivée et chacun des clients, et même les propriétaires de l’auberge, semble être, par ses propos, son attitude et même son silence, le coupable. Ce n’est qu’au bout de deux heures, sans entracte, bien menées, avec une petite dose d’humour, par les comédiens et la metteure en scène Micheline Deslauriers, que la souris malfaisante sera finalement débusquée.

Mais pas question, bien sûr, de vous dévoiler le nom du coupable… On ne veut surtout pas qu’Agatha Christie se retourne dans sa tombe!

Mais sachez que sept représentations de la pièce La Souricière sont encore à l’affiche un peu partout à travers le Québec au cours du printemps, notamment à Terrebonne les 2 et 3 avril prochain. Pour en savoir davantage: [http://lacomediehumaine.ca/la-souriciere/calendrier].

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