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Notes du calepin – 27 novembre 2013

Notes du calepin – 27 novembre 2013

Vous savez quoi? Mon nom fait maintenant partie intégrante du Journal des débats de l’Assemblée nationale du Québec. En effet, le député de Deux-Montagnes, Daniel Goyer, a pris l’initiative, à ma grande surprise, de souligner mes 30 ans de journalisme dans la région à l’occasion d’une récente déclaration à l’Assemblée nationale. J’aimerais donc ici le remercier de cette déclaration faite le 7 novembre dernier. C’est une grande surprise, disais‑je, car je m’y attendais d’abord pas, et que je ne l’ai su que la semaine dernière, alors que celui‑ci m’a fait parvenir une copie de cette déclaration, estampée du sceau officiel de l’Assemblée nationale du Québec. Surprise aussi, car je n’avais pas vraiment pris conscience que cela faisait effectivement 30 ans, le printemps dernier, que je suis journaliste dans la région. Après avoir terminé mes études au cégep de Jonquière, au printemps 1981, j’ai écrit notamment pour le défunt hebdomadaire Habitabec, dont les bureaux étaient situés à Montréal, puis pour quelques magazines et revues comme pigistes. Je résidais alors à Saint-Eustache. Mais, faute d’emploi en journalisme dans la région, je suis retourné à Sherbrooke, là d’où je suis originaire. En fait, de Windsor, pour être plus précis.

Et c’est un ami, Luc Robert pour ne pas le nommer, qui m’a informé, un an plus tard, que le journal Le Mirabel de Saint-Eustache se cherchait un journaliste. Sans grand espoir, j’ai eu une entrevue et… décroché l’emploi! C’était au printemps 1983 et mes compétiteurs étaient alors Le Courrier de Deux-Montagnes et… L’ÉVEIL. Après la fermeture du Mirabel de Saint-Eustache, j’ai poursuivi quelques mois avec l’hebdomadaire L’Hebdo Régional, pour ensuite, en janvier 1984, faire mon entrée avec L’ÉVEIL. Cela fera donc, dans ce cas, 30 ans dans moins de deux mois. Ça, j’en étais conscient! Mais pas que cela faisait déjà trois décennies que je couvre, comme journaliste, les évènements de la région. Merci, Daniel, de me l’avoir gentiment rappelé, et surtout de ces bons mots que tu as pris le temps d’adresser aux parlementaires. C’est apprécié!

Puisqu’il est question de souvenirs, poursuivons! Comme je l’ai mentionné précédemment, c’est avec Le Mirabel de Saint-Eustache que j’ai véritablement amorcé ma carrière de journaliste. Ce que Daniel Goyer aurait pu ajouter, c’est que cela fait aussi plus de 30 ans que je le connais puisque, à l’époque, nos bureaux étaient situés dans le même bâtiment, celui de la maison Charles-Marsil, à l’intersection des rues Saint-Louis et Saint-Eustache. Daniel Goyer œuvrait alors aux côtés du député Pierre de Bellefeuille et lorsque tous deux convoquaient une conférence de presse, je n’avais qu’à traverser le couloir pour m’y rendre…

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