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Notes du calepin – 27 juin 2012

Notes du calepin – 27 juin 2012

Ce sera, le lundi 1er juillet prochain, la fête du Canada. Un 145e anniversaire depuis la fondation de ce pays en 1867. Un pays, faut-il le rappeler au ROC (Rest of Canada), que les Canadiens français ont contribué, sans le savoir à ce moment, à façonner à partir de 1608 avec la fondation de la ville de Québec, puis des villes de Trois-Rivières en 1634 et Montréal en 1642. Le reste de ce qui allait devenir le Canada n’a été occupé qu’au fil des décennies et des siècles suivants. Depuis, il faut avouer que pour bon nombre de Québécois, il est difficile de s’identifier à un pays qui n’en est finalement pas vraiment un, tellement il y a de différence d’un océan à l’autre. On pourrait facilement voir cinq pays distincts en lieu et place du Canada actuel, avec la côte ouest, les Prairies, l’Ontario, le Québec et les Maritimes. Ajoutons à cela que le Québec n’a toujours pas signé, 30 ans après son rapatriement unilatéral, la Constitution et a toujours refusé de la reconnaître officiellement. Même si plusieurs Québécois ne se reconnaissent toujours pas en ce Canada, ce pays avait tout de même des valeurs qui les rejoignaient: ouverture aux autres et à la critique, équité sociale, souci de l’environnement, et ainsi de suite. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, alors que le Canada devient de plus en plus à droite, et renoue même avec la monarchie. Difficile, encore plus, de se reconnaître en ce nouveau Canada. Heureusement pour «sa majesté» Harper, tous ces changements se déroulent dans l’indifférence presque totale au Québec, où la crise étudiante, les carrés rouge et vert, les manifestations et les concerts de casseroles monopolisent l’attention. Bonne fête, tout de même, Canada!

Au Québec, le 1er juillet, c’est surtout une journée de congé férié en raison de cette fameuse fête du Canada. C’est aussi jour de déménagement pour des milliers de Québécois. Malheureusement, c’est aussi la période de l’année où des milliers d’animaux, principalement chats et chiens, sont abandonnés par leurs propriétaires. Comme l’acquisition d’un animal de compagnie représente un geste responsable et un engagement à vie, et non un simple coup de tête, l’abandon d’un animal ne devrait même pas être envisagé. Au contraire, les gens concernés devraient avoir le souci de confier leur «petite bête» à des personnes de leur entourage ou encore à un centre de refuge. Comme le disent les différents organismes de défense des animaux, c’est cruel d’abandonner «son» animal dans la rue ou dans la nature. Dans la plupart des cas, il mourra de froid, de faim, de maladie ou sera tout simplement écrasé. Pensez-y donc deux fois plutôt qu’une avant d’adopter un animal de compagnie!

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