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Notes du calepin – 17 avril 2013

Notes du calepin – 17 avril 2013

Il semble qu’il n’y ait plus aucun lieu vraiment sécuritaire. L’explosion de deux bombes au moment même où se déroulait la 117e édition du Marathon de Boston, lundi dernier, vers 15 h, en est fort malheureusement une nouvelle preuve. Même s’il n’est pas possible de savoir qui sont les auteurs de ce qui a toutes les apparences d’un attentat, ni de connaître leurs motifs, une chose est sûre: personne n’est à l’abri de tels actes, et cela, peu importe où l’on se trouve. Ici, les auteurs de l’attentat avaient choisi un événement prestigieux pour commettre leur méfait quand on sait que plus de 26 000 personnes participaient à ce Marathon de Boston et provenaient de nombreux pays à travers le monde. Selon le registre des organisateurs, 355 coureurs québécois étaient d’ailleurs inscrits à cet événement. Aussi, l’événement se déroulait durant la Journée des patriotes célébrée chaque année dans l’État du Massachusetts, ce qui suppose qu’un plus grand nombre de curieux et touristes peuvent y assister. Bref, les auteurs de cet attentat n’ont pas choisi le Marathon de Boston au hasard, même si le fait de courir 42,2 kilomètres n’a rien de vraiment politique. On le fait pour le plaisir, pour se dépasser. J’ai l’habitude d’aller une fois par année à Boston pour assister à des matchs de baseball des Red Sox. Et j’ai des billets pour cette année encore. Heureusement, ce n’est pas cette fin de semaine, car j’imagine que je me sentirai un peu inquiet de me retrouver à Boston quelques jours seulement après un tel attentat. Au mois de juillet prochain, j’imagine qu’on aura eu le temps d’oublier… un tout petit peu!

Un petit mot sur Justin Trudeau qui, dimanche dernier, a facilement été élu nouveau chef du Parti libéral du Canada (PLC), 45 ans après que son père, Pierre Elliott Trudeau, ait été lui-même désigné chef de cette même formation politique. Malgré des sondages qui lui sont favorables ces jours-ci, comme c’est d’ailleurs toujours le cas quand un nouveau chef prend les rênes d’un parti, Trudeau fils aura fort à faire pour relancer le PLC. Depuis le départ de Jean Chrétien, en 2003, trois chefs se sont succédé avec les Paul Martin, Stéphane Dion et Michael Ignatieff. Et seul Paul Martin a mené le PLC au pouvoir, mais avec un gouvernement minoritaire. Depuis, c’est la débandade totale, non seulement au Québec, où le PLC est littéralement boudé par les électeurs, mais à travers le Canada. C’est donc dire que le jeune prodige devra miser sur autre chose que son charisme pour espérer mener ses troupes à la victoire, sinon il risque fort bien de n’avoir été qu’un simple feu de paille… comme l’ont été ses trois prédécesseurs.

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