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Notes du calepin - 15 février 2012

Notes du calepin – 15 février 2012

Non, vous ne rêvez pas! La chronique Notes du calepin est bel et bien de retour… après sept semaines d’absence. En effet, avec la relâche de quatre semaines de votre hebdo LA CONCORDE pendant la période des Fêtes, combinée avec mes trois semaines de vacances d’hiver que je viens de compléter, il s’agit donc de ma toute première chronique de l’année 2012. J’espère que cette nouvelle année a bien débuté, et que cela se poursuivra pour les mois à venir! Et pour cette première chronique, il sera quelque peu question de mon voyage en France, effectué non pas sur les pentes de ski de hauts sommets, comme j’en ai pris l’habitude ces dernières années, mais bien à Angoulême, une ville de 60 000 habitants, reconnue comme étant la capitale internationale de la bande dessinée. Puis, mon périple s’est poursuivi à Versailles et à Paris.

 

Tout d’abord, allons-y avec Angoulême, une ville située au sud-ouest de la France et préfecture du département de la Charente, dans la région Poitou-Charentes. Chaque année, il s’y tient le Festival international de la bande dessinée, dont c’était, fin janvier, la 39e édition. Grand amateur de bande dessinée depuis ma plus tendre enfance, il était sans doute écrit dans le ciel que j’allais, un de ces jours, me rendre au pays des bulles. C’est maintenant fait, et j’ai A-D-O-R-É! Pendant quatre jours donc, les 26, 27, 28 et 29 janvier dernier, la bande dessinée y était, en effet, plus qu’à l’honneur alors que des milliers d’amateurs ont envahi les différentes «bulles», des espaces aménagés dédiés aux exposants, aux conférenciers ou à des expositions. Dans les rues de l’ancienne ville, où se trouvait la majorité des «bulles», en particulier la rue Hergé, il y avait presque autant de monde que certains soirs lors du Festival international de jazz de Montréal. Du nombre, il y avait évidemment les espaces regroupant les maisons d’édition et leurs kiosques, avec, bien évidemment, la présence d’auteurs en séances de dédicaces. Parmi les exposants, mentionnons la présence de la maison d’édition québécoise La Pastèque, avec Martin Brault et Frédéric Gauthier, accompagnés de l’auteur Michel Rabagliati, dont le plus récent titre, Paul au parc, était en nomination dans la très curieuse catégorie «Jeunesse». Il sera d’ailleurs question de ce périple plus en détail dans un reportage à paraître ce samedi 18 février dans votre hebdo L’ÉVEIL.

 

Après ce véritable bain de bande dessinée, mon périple s’est poursuivi, pendant trois jours seulement, à Versailles et à Paris, où il m’a été possible de revoir, 25 ans plus tard (ma dernière visite à Paris datait de 1987!), plusieurs monuments et bâtiments bien connus que sont, bien évidemment, le château de Versailles, la tour Eiffel, l’Arc de triomphe, le Grand Palais, le Petit Palais et le musée du Louvre, maintenant doté d’une entrée en forme de pyramide sous laquelle se cache tout un monde! J’ai toujours grand plaisir à me promener dans les rues de villes européennes, et malgré le froid et l’humidité qui sévissaient lors de mon passage, cela a été encore une fois le cas!

 

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