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Notes du calepin – 14 août 2013

Notes du calepin – 14 août 2013

Les amateurs et les joueurs de tennis, dont je suis dans les deux cas, ont connu une semaine de rêve à l’occasion du tournoi de la Coupe Rogers disputé au stade Uniprix, à Montréal. Nous avons eu droit à des matchs palpitants dans chacune des rondes. Surtout, on se souviendra de ce tournoi parce que cinq joueurs canadiens ont accédé au deuxième tour, du jamais vu! Plus encore, deux d’entre eux, Vasek Pospisil (71e) et Milos Raonic (13e) se sont retrouvés en demi‑finale. Encore du jamais vu! Puis, avec la victoire de Raonic sur son compatriote, après un match disputé âprement, un Canadien s’est finalement retrouvé en grande finale de la Coupe Rogers. Au risque de me répéter, encore du jamais vu! Même si Raonic ne l’a finalement pas emporté dans cet ultime match contre un Rafael Nadal tout simplement trop fort et impérial, celui‑ci peut certes dire qu’il a écrit une page de l’histoire du tennis canadien.

Non seulement Raonic a‑t‑il joué une finale dans le cadre d’un tournoi Séries 1000 (les plus importants après les quatre tournois majeurs), mais il se retrouve cette semaine, en raison de ses performances tennistiques, au 10e rang des meilleurs joueurs de l’Association des joueurs de tennis professionnels (ATP). Il est le premier joueur canadien à se retrouver dans ce top 10. Raonic est aussi le plus jeune joueur de ce groupe sélect. Pospisil n’est pas en reste, lui qui a fait un bond de 31 positions pour occuper maintenant le 40e rang. C’est vous dire combien ces deux joueurs ont été excellents durant ce tournoi. Toutefois, ceux‑ci auront maintenant fort à faire pour conserver leur position ou encore l’améliorer, car, au tennis, rien n’est acquis de façon éternelle. En effet, les joueurs se doivent, semaine après semaine, de jouer au moins aussi bien à un tournoi que l’année précédente pour conserver à tout le moins leur position.

De voir un Pospisil, Raonic, Nadal ou Djokovic parler en français au public montréalais a aussi procuré de beaux moments lors de ce tournoi de la Coupe Rogers. Si le jeune Pospisil semble bien maîtriser la langue de Molière, les efforts de Raonic, Nadal et Djokovic étaient aussi fort louables. Cela dit, difficile de comprendre que les joueurs non francophones évoluant avec les Canadiens de Montréal peinent à enligner, après deux, trois, cinq et dix saisons, deux ou trois mots en français lors d’une entrevue, ou encore à tenter un semblant de conversation en français. Aux millions de dollars qui leur sont versés, il me semble qu’un petit effort pour satisfaire un peu plus les fans ne serait pas de trop. Mais ça, il semble que ce soit une autre histoire. Une histoire qu’aurait cependant grand intérêt à changer le nouveau directeur général Marc Bergevin!

 

 

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