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Notes du calepin - 11 avril 2012

Notes du calepin – 11 avril 2012

Comme tout le monde, ici, au journal, c’est évidemment avec une grande tristesse que j’ai appris, mercredi dernier, à mon arrivée au travail, le décès de M. Langlois, celui qu’on surnommait affectueusement le «big boss». Mais, je le précise, M. Langlois, n’était surtout pas le genre à être un «big boss». Il était un homme respectueux de ses employés et la porte de son bureau était toujours grande ouverte pour nous dire bonjour, pour nous parler, pour lui parler.

Je me rappelle, évidemment, cette entrevue, au mois de janvier 1984, dans son bureau. Nouvellement arrivé dans la région et fort de quelques mois d’expérience, j’étais alors à la recherche d’un emploi comme journaliste, et j’avais décidé de tenter ma chance avec L’ÉVEIL. Il faut dire que je venais de perdre mon emploi avec le défunt hebdomadaire Le Régional, l’un des compétiteurs de L’ÉVEIL à l’époque avec le Courrier Deux-Montagnes. M. Langlois avait été bien accueillant, et très ouvert à l’idée de m’intégrer à son équipe. Il ne suffisait qu’à Rémi Binette, rédacteur en chef à l’époque, de dire oui. Comme Rémi me l’a dit un peu plus tard, j’étais tellement «fatigant» comme journaliste qu’il préférait m’avoir de son bord… Et c’est ainsi que j’ai fait mon entrée à L’ÉVEIL!

Si M. Langlois a été un homme d’affaires aguerri, c’est bien sûr son apport à la presse hebdomadaire qui aura marqué sa carrière. Il a acheté et mis en marché sept journaux, et le Groupe JCL, dont il était le président fondateur, publie encore aujourd’hui quatre de ces journaux, L’ÉVEIL et LA CONCORDE, dans le secteur de Saint-Eustache, ainsi que le NORD INFO et la VOIX DES MILLE-ÎLES, dans le secteur de Sainte-Thérèse. Aussi, comme d’autres l’ont mentionné, il a été de toutes les causes communautaires, n’hésitant pas à associer ses journaux et à s’associer personnellement à plusieurs activités de financement, certaines de grande importance. Plusieurs organismes de la région lui sont redevables à bien des égards sur ce point.

Même s’il était moins présent sur le terrain, ayant laissé, ces dernières années, à ses garçons Serge et Michel, sa fille Claude et sa fidèle collaboratrice Carole le soin de prendre sa relève, M. Langlois se faisait toujours un devoir de venir faire son p’tit tour au journal chaque jour, toujours heureux de revoir les membres de cette grande famille que représente toujours le Groupe JCL.

M. Langlois, c’est le temps pour nous tous de tourner avec regret la page. Je me permets donc, une dernière fois, de vous saluer très respectueusement et, surtout, de vous remercier très sincèrement de m’avoir donné, il y a plus de 28 ans maintenant, ma véritable chance comme journaliste. Mes salutations, M. Langlois!

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