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Vieux-Saint-Eustache: le patrimoine au bout de vos doigts

Les conseillers municipaux membres du Comité des biens, des sites patrimoniaux et de la toponymie, Daniel Goyer, Nicole Carignan-Lefebvre et Denis Paré, en compagnie du maire de Saint-Eustache, Pierre Charron.

Vieux-Saint-Eustache: le patrimoine au bout de vos doigts

Dévoilement de nouvelles plaques historiques

Mettant un trait sur les vols de plaques signalétiques de cuivre dont elle a été victime dans le Vieux-Saint-Eustache au cours des dernières années, la Ville de Saint-Eustache a annoncé l’installation de nouvelles plaques à caractère patrimonial érigées à une douzaine d’endroits dans le quartier historique.

Le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron, et l’ex-président du Comité des biens, des sites patrimoniaux et de la toponymie, Daniel Goyer, qui était toujours membre du conseil municipal à ce moment, ont en effet dévoilé tout récemment ces nouveaux outils d’interprétation du patrimoine culturel et religieux, qui mettront à profit les possibilités qu’offrent les téléphones intelligents. Précisons d’emblée que dans le processus de remplacement des plaques en cuivre, la Ville s’est assurée d’utiliser un matériau à toutes fins utiles sans valeur sur le marché de la revente et qui résiste mieux à d’éventuelles attaques de graffiteurs ou de vandales.

La majorité des bâtiments qui accueillent des panneaux d’interprétation sont des édifices municipaux. Ainsi, le Centre d’art La petite église, le presbytère de l’église-mère, la maison Chénier-Sauvé, la maison Paquin, le couvent Notre-Dame (bureaux de la mairie), l’église de Saint-Eustache, le moulin Légaré, le manoir Globensky (qui abrite la maison de la culture) et la maison Marsil sont dotés de ces nouveaux panneaux. Une plaque honorifique en l’honneur des patriotes, située devant l’église, s’ajoute à celles-ci.

Outre une photo et une capsule d’information offrant un bref aperçu de l’intérêt patrimonial de l’édifice, chaque nouvelle plaque est dotée d’un code QR que les visiteurs pourront scanner à l’aide de leur téléphone intelligent pour accéder à une page Web fournissant des renseignements détaillés sur le bâtiment en question, via le site Internet [www.vieuxsainteustache.com]. Dès l’automne, des contenus vocaux seront ajoutés à ces pages Web, explique Mélanie Séguin, du Service des arts et de la culture, qui a piloté le projet.

«Peut-être que nous sommes les premiers, dans la région, à avoir cette formule», a déclaré le maire Charron, qui souligne que ces investissements ont été rendus possibles grâce au Fonds dédié au patrimoine, accumulé à même la taxe réservée, qui a généré des entrées d’argent de l’ordre de quelque 379 900 $ cette année, dans les coffres de la Ville.

Pour Daniel Goyer, il s’agissait notamment de rendre positif un événement (le vol des plaques) malheureux. «En mariant l’histoire au 2.0, on incite les gens, particulièrement les jeunes, férus de technologies, à pousser plus loin leurs connaissances et à s’approprier avec fierté la richesse de l’histoire locale», dit-il.

Les panneaux seront évidemment intégrés aux visites touristiques qui sont proposées dans le Vieux-Saint-Eustache. Il n’est pas impossible que, dans l’avenir, d’autres bâtiments identifiés comme étant d’intérêt patrimonial par la Ville de Saint-Eustache fassent l’objet d’une autre série de plaques d’interprétation. Il y en a quelque 150 sur le territoire de la ville de Saint-Eustache.

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