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Une rencontre d’ici deux à trois semaines

Accès au bord de l’eau, à Sainte-Marthe-sur-le-Lac

Au cours de la séance du conseil municipal du 8 juin dernier, la mairesse de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Sonia Paulus, a annoncé que les représentants de la Ville n’avaient pas encore rencontré ceux du Centre d’expertise hydrique (CEH) pour tenter de dénouer l’imbroglio qui oppose des résidants et les propriétaires de deux résidences de la 44e Avenue situées en face du lac des Deux Montagnes.

Les premiers veulent continuer à avoir accès au bord de l’eau et les seconds voudraient garder privée la bande de terrain de quelque 35 pieds située en façade de leur terrain, au bord du lac des Deux Montagnes. «Nous ne les avons pas encore rencontrés (les représentants du Centre d’expertise hydrique) étant donné l’ampleur du dossier», a fait savoir la mairesse Sonia Paulus en réponse à une question au cours de la séance. La Ville a affirmé qu’elle avait cependant l’intention de tenir une rencontre avec les représentants du CEH en compagnie des avocats mandatés par la Ville pour les représenter dans ce dossier.

En entrevue à la fin de la séance, la mairesse Paulus a indiqué que les prétentions de la Ville étaient un peu plus positionnées, à savoir que la parcelle de terrain située entre la fin des résidences et l’eau, propriété du Centre d’expertise hydrique, doit rester publique. «Nous avons été élus pour représenter la majorité», a-t-elle dit pour sa part. La rencontre est prévue «dans deux à trois semaines».

Le Centre d’expertise hydrique du Québec est une agence du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. Elle «veille à la gestion du domaine hydrique de l’État, lequel est constitué du lit des lacs et des cours d’eau du Québec les plus importants, indique-t-on sur le site Web du ministère. Il appartient à l’État québécois et est placé sous l’autorité du ministre de l’Environnement, qui supervise les interventions qui s’y effectuent. Il a pour fonction de gérer le lit des cours d’eau navigables et non navigables».

Les parcelles de terrains dont il est question dans cette affaire sont donc sous la juridiction du gouvernement du Québec. Par contre, la digue implantée sur le terrain du domaine hydrique est propriété de la Ville de Sainte-Marthe-sur-le-Lac.

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