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Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet.

Une mesure pour mettre à profit le savoir-faire des travailleurs expérimentés

Dans le cadre d’une tournée des régions du Québec, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, s’est arrêté à Saint-Jérôme pour annoncer des investissements de 2,7 millions de dollars qui permettront aux entreprises de mettre à profit le savoir-faire des travailleurs expérimentés.

Cette nouvelle mesure permettra aux entreprises de couvrir 85 % des coûts liés à l’élaboration de moyens facilitant l’embauche et le maintien en emploi, notamment la prolongation de la vie professionnelle, des travailleurs expérimentés.

Les entreprises pourront ainsi bénéficier d’un soutien financier pour être accompagnées dans l’adaptation de leur organisation du travail, si elles souhaitent favoriser le recrutement et la rétention des travailleurs expérimentés.

Les moyens mis en place peuvent toucher différentes actions: adaptation des processus d’attraction et d’embauche, par exemple révision des stratégies de recrutement et des approches pour les entrevues; amélioration de la flexibilité des aspects concernant l’organisation du travail, notamment des horaires et des mesures liées à la conciliation travail-vie personnelle; révision de l’organisation du travail pour permettre aux travailleurs expérimentés de faire du mentorat; aménagement d’avenues pour permettre la prise de retraite progressive.

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«Pour faire face à la rareté de la main-d’oeuvre, nos entreprises doivent revoir leurs façons de faire. Afin d’y arriver, elles ont intérêt à s’ouvrir aux travailleurs expérimentés qui souhaitent continuer de mettre à profit leur savoir-faire tout en bénéficiant de conditions répondant davantage à leurs besoins. Je suis convaincu que le soutien annoncé incitera de nombreuses entreprises à rendre leurs milieux de travail encore plus attrayants pour les travailleurs expérimentés. Du même coup, ces efforts contribueront assurément à répondre aux besoins plus grands de main-d’oeuvre», a affirmé le ministre Jean Boulet.

Intégrer le plus grand nombre de travailleurs

Cette mesure vient s’ajouter au crédit d’impôt pour la prolongation de carrière, auparavant appelé «crédit d’impôt pour travailleur d’expérience», annoncé en mai dernier. Il a été bonifié grâce à des investissements de 533,2 millions de dollars répartis sur cinq ans, soit des investissements de plus de 104 millions de dollars par année.

Le ministre rappelle que, pour appuyer les petites et moyennes entreprises (PME) dans leurs efforts pour recruter et maintenir en emploi des travailleurs expérimentés, un crédit d’impôt est aussi offert pour réduire les charges québécoises sur la masse salariale liées aux travailleurs âgés de 60 ans ou plus.

Un rattrapage du taux d’emploi des 60 ans et plus permettrait aux entreprises de bénéficier de la présence de 89 000 travailleurs supplémentaires sur le marché du travail québécois pour pourvoir les postes disponibles. Notons qu’en 2018, près de 900 000 personnes de 55 ans et plus étaient en emploi au Québec.

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