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Une douzaine de lauréats récompensés

Les récipiendaires du Mérite patrimonial de Saint-Eustache 2012 entourés des organisateurs et d’élus municipaux.

Une douzaine de lauréats récompensés

Mérite patrimonial de Saint-Eustache

C’était soirée de remise de prix, le mardi 13 novembre dernier, alors que la Ville de Saint-Eustache honorait des citoyens, commerces et institutions pour leur contribution à la sauvegarde des bâtiments à haute valeur historique.

Le Mérite patrimonial de Saint-Eustache a donc été offert cette année à une douzaine de lauréats, qui ont reçu pour l’occasion une lanterne d’étain martelée et frappée d’une feuille de chêne, œuvre de l’artiste laurentien Paul Simard. L’événement se déroulait au Centre d’art La petite église, dans le Vieux-Saint-Eustache.

Hommages

Une nouvelle catégorie, intitulée Patrimoine immatériel, a été instaurée en vue de souligner des activités et des connaissances à caractère patrimonial. C’est ainsi que le meunier du moulin Légaré, Daniel Saint-Pierre, a été le premier récipiendaire de cet honneur.

La Ville a décerné son prix Hommage à l’ex-conseiller municipal Daniel Goyer, qui a été responsable des dossiers patrimoniaux de Saint-Eustache pendant de nombreuses années avant d’être élu député de Deux-Montagnes à l’Assemblée nationale, l’automne dernier. «Pour M. Goyer, le patrimoine ne se limite pas uniquement à protéger les quelques bâtiments historiques majeurs, mais bien de protéger le caractère de l’ensemble du territoire», a expliqué la présidente du comité des biens, des sites patrimoniaux et de la toponymie de la Ville, la conseillère municipale Nicole Carignan-Lefebvre.

Le prix Mémoire est allé à la Société de généalogie de Saint-Eustache, et souligne les 15 ans d’existence de l’organisme.

Rénovation et restauration

Dans la catégorie Enseigne, le prix est allé à Jonathan Côté, propriétaire de M. Henri votre fleuriste du 20, rue Saint-Eustache. Le jury a souligné «la qualité de l’enseigne réalisée ainsi que son intégration harmonieuse au cadre bâti». Une mention spéciale a été accordée à Maryse Denis dans cette même catégorie, pour les qualités artistiques de l’enseigne du Marché Saint-Louis, situé au 77, rue Saint-Louis.

Les travaux de rénovation effectués au bâtiment du 104 de la rue Saint-Louis ont reçu la faveur du jury dans la catégorie Commerce. Audrey Moudenc et Jonathan Scott Moudenc, dit-on au jury, ont pour priorité la sauvegarde du patrimoine tout en s’assurant de la vocation commerciale. Le prix Intégration a été décerné à Nancy Provost et Gabriel Gohier pour la reconstruction de la résidence du 296, rue Saint-Eustache. Le jury a souligné le respect du style de l’époque où avait été construite la première maison.

Le bâtiment établi au 21-25, rue Saint-Louis a été primé dans la catégorie Rénovation, alors que la ferme avicole de la famille Labelle, au 428 du chemin de la Grande-Côte, a obtenu le prix de la catégorie Bâtiment agricole.

La catégorie Restauration a fait deux gagnants ex æquo, soit Marie Lalande et Jacques Théorêt d’une part, puis Patricia Baker et Yannick Leroux d’autre part. Mme Lalande et M. Théorêt ont remporté le prix pour des travaux effectués au 534, 25e Avenue (notamment le revêtement de pierre d’origine, les fenêtres et la galerie). Quant aux deux autres récipiendaires, on a voulu souligner les travaux effectués à leur résidence du 155, rue de la Banque (entre autres, le revêtement de bois, les fenêtres et les corniches).

 

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