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Un rendez-vous en toute simplicité à Saint-Eustache

Photo Nicolas T. Parent

Les organisateurs de la Nuit des sans-abris de Saint-Eustache ont choisi une formule conviviale, en toute simplicité. Au programme: feu, musique d’ambiance, soupe et café.

Photo Nicolas T. Parent

En date du 30 octobre, il est toujours possible de faire des dons de vêtements chauds destinés aux gens dans le besoin. Il suffit de se rendre aux locaux de Répit de la rue, sur la rue Feré, à Saint-Eustache. Date limite: le jeudi 31 octobre.

Un rendez-vous en toute simplicité à Saint-Eustache

30 édition de la Nuit des sans-abris

C’est le vendredi 18 octobre dernier que l’on soulignait la Nuit des sans-abris, un peu partout dans la région des Basses-Laurentides. Un rassemblement populaire se déroulait d’ailleurs, de 18 h à 22 h, sur le terrain à l’avant de l’organisme Répit de la rue, à Saint-Eustache.

Dans la métropole, l’itinérance est bien visible. Elle est différente, mais toutefois bien présente dans la banlieue de la couronne nord de Montréal.

Ce rendez-vous, qui en était à une 30e édition, cherchait avant tout à sensibiliser la population et les acteurs de la communauté face à ce phénomène. Quant à elle, la Table en itinérance de la MRC de Deux-Montagnes comptait remplir ce même objectif tout au long du mois d’octobre.

«L’année dernière, l’événement se déroulait à la bibliothèque Guy-Bélisle. C’était plus gros, avec une scène entre autres, mentionne un membre du comité organisateur du rendez-vous de la rue Feré. Cette année, nous avons décidé d’organiser une activité plus petite, en toute simplicité et chaleur, avec feu et musique d’ambiance à la guitare.»

Il s’agissait donc d’un moment d’union privilégié entre des gens de la rue, des intervenants du milieu, des élus et citoyens. Ces derniers se comptaient par quelques dizaines. Certains dignitaires étaient également présents pour l’occasion, tels que le député de Deux-Montagnes et ministre provincial, Benoit Charette, ainsi que la députée fédérale sortante et candidate aux dernières élections, Linda Lapointe. Au menu, soupe et café. Il était possible de visiter les locaux de l’organisation hôte, discuter avec les intervenants, alors que l’on acceptait avec grand plaisir les vêtements chauds, dans le cadre d’une collecte.

«Les gens sont très généreux! Nous avons reçu des dons de vêtements, de manteaux et d’accessoires toute la journée» , précise la même organisatrice.

À l’intérieur des locaux de Répit de la rue se trouvait une large pile de manteaux d’hiver. Des membres de l’organisme s’affairaient alors à trier les effets: tuques, mitaines et ainsi de suite.

Affilié aux Ressources communautaires ACJ+, le Répit de la rue offre un volet hébergement de nuit, qui représente une solution de rechange aux organismes officiels et répond bien aux besoins de la communauté. Sur le plan de l’intervention professionnelle, l’accompagnement est prôné. «L’individu, accueilli dans ce qu’il est et dans ce qu’il vit, est guidé afin de trouver ses propres réponses, faire ses choix personnels et reprendre le pouvoir sur sa vie.»

Pour plus de renseignements: [https://www.acjbl.org].

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