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Un parrain et son filleul dans l’action

Dany et Frédérick, parrain et filleul du Parrainage civique des Basses-Laurentides.

Un parrain et son filleul dans l’action

Parrainage civique des Basses-Laurentides

L’histoire de la relation d’amitié entre Dany et Frédérick, parrain et filleul de l’organisme Parrainage civique des Basses-Laurentides, est à l’image des liens que veut créer l’organisme entre la population et les personnes qu’il dessert: simple, pleine d’humour et active.

Lorsqu’il était plus jeune, Dany était bénévole au Patro Le Prévost, un organisme d’aide aux plus démunis et à la population situé rue Christophe-Colomb, à Montréal. «C’est naturel pour moi d’aller vers les autres, d’aider les gens», explique, en entrevue, Dany. Au fil des événements et de ses déménagements, il avait quitté la région métropolitaine et délaissé ses activités au Patro. «Puis, j’ai lu un article sur le Parrainage civique et ça m’a donné le goût de me rattacher à ça, pour continuer ce que j’avais délaissé.»

Lorsqu’il parle de Frédérick, son filleul, il mentionne ce qu’il appelle une différence plutôt qu’une déficience. Pour ce dernier, cette relation avec son parrain est une occasion unique d’apprendre de nouvelles choses. «On s’entend super bien moi et Dany, il m’apprend des choses, me fait faire plein d’activités», dit-il. D’ailleurs, Frédérick a pu, au cours des derniers mois, venir en aide lui aussi à d’autres personnes, permettant son implication citoyenne pleine et entière dans la communauté.

Le parrainage civique est aussi une occasion de briser le cercle de l’isolement dont est malheureusement victime une certaine frange de la population.

Il faut savoir que le processus de parrainage, bien que très simple et efficace, reste tout de même bien encadré. Tant du point de vue du parrain que de celui du filleul, les responsables du maillage étudient avec attention les affinités, les goûts et les intérêts pour s’assurer de faire un jumelage gagnant sur tous les points de vue. Les taux de succès des maillages seraient aussi tout près de 100 %, explique le directeur général de l’organisme, David Lavallée.

Pour Dany, l’important était de mettre son filleul en action. C’est ainsi qu’il en est venu à faire la connaissance de Frédérick. Depuis ce temps, ils se côtoient de façon régulière, font du sport et des activités «entre gars», comme on dit en bon français, et cela, en fonction de la disponibilité de chacun. Le respect de la disponibilité des parrains et marraines est d’ailleurs une préoccupation importante pour l’organisme.

«Avec Frédérick, tout est facile, il est toujours partant pour faire des activités, note Dany. Aujourd’hui, il y a beaucoup d’amitiés Facebook. Nous, il n’y a pas de cellulaire, pas de textos. C’est une vraie relation, on s’appelle, on se voit.»

Le Parrainage civique des Basses-Laurentides est présentement à la recherche de parrains et de marraines qui voudraient soutenir la mission de l’organisme en acceptant un jumelage avec une personne déficiente intellectuelle.

«Il y a actuellement énormément de demandes de services sur notre territoire, et nous tendons la main à la population afin de les intéresser à vivre une expérience de bénévolat chez nous», souligne David Lavallée. Selon lui, une vingtaine de personnes qui obtiennent des services de son organisme sont encore en attente de parrainage seulement dans les MRC de Deux-Montagnes et de Thérèse-De Blainville.

Pour en savoir davantage: 450-430-8177 ou [www.parrainagecivique.ca].

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