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Le député de Mirabel, Simon Marcil.

Selon Simon Marcil: Toutes les demandes du Québec frappent un mur à Ottawa

Simon Marcil, député de Mirabel, a dénoncé le dernier budget du gouvernement Trudeau, qui selon lui, conclut un mandat entier à dépenser n’importe comment, sans plan ni vision, sans tenir compte d’une seule des demandes du gouvernement du Québec de François Legault.

«Ottawa rit carrément de nos producteurs sous gestion de l’offre. Les libéraux annoncent des sommes, mais ils n’ont rien budgété parce qu’ils n’ont ni entente ni échéancier. Nos agriculteurs ne verront pas un sou avant les élections alors qu’ils ont été trahis trois fois dans le libre-échange depuis 2015. Rien non plus pour soutenir les entreprises qui en arrachent à cause des tarifs américains sur l’aluminium. Pas d’annonce concernant la ligne bleue du métro de Montréal, le tramway de Québec, l’entretien du Pont de Québec ou quelque infrastructure majeure que ce soit. Aucune compensation pour les migrants. Et qu’on ne retienne pas son souffle en région concernant l’Internet haute vitesse : Ottawa vise y parvenir seulement dans 10 ans. C’est simple : toutes les demandes du Québec frappent un mur à Ottawa», a dénoncé l’élu de Mirabel.

Économie

«Toutes les sommes en infrastructure restent bloquées parce qu’Ottawa refuse de transférer en bloc au Québec ce qui lui est dû. En plus, il a rajouté des critères dans le fonds de la taxe sur l’essence, le seul programme qui fonctionnait bien pour nos municipalités. Rien concernant la restructuration de la stratégie navale pour le Québec obtienne sa juste part pour le Chantier Davie. Pas un seul mot sur l’aéronautique, l’industrie manufacturière la plus importante du Québec. Et pour ce qui est de nos créatifs en arts et culture, ils demeurent à la merci de la bonne volonté des géants du Web: les libéraux ne leur demanderont pas de percevoir la taxe de vente ni aujourd’hui ni s’ils sont réélus. Ce budget ne sert pas le Québec», a déploré monsieur Marcil.

Environnement

«Tandis que les Québécois, les jeunes au premier chef, affirment leurs préoccupations concernant l’environnement, Ottawa continue de subventionner les énergies fossiles comme si les changements climatiques n’existaient pas. Les libéraux instaurent une taxe carbone dans le reste du Canada, mais plutôt qu’investir les profits dans les énergies vertes, ils s’engagent à reverser l’argent perçu aux pétrolières souhaitant polluer moins. Certes, le Bloc québécois est en faveur d’une subvention à l’achat de véhicules électriques, aussi minime soit-elle, mais tant qu’Ottawa investira des milliards dans les sables bitumineux, c’est une mesure à impact nul dans la lutte au réchauffement de la planète», a fait valoir Simon Marcil.

Régions

«Les mesures des libéraux en matière de formation de main-d’oeuvre ne répondent pas aux besoins des régions. Ce n’est pas de formation dont on a besoin chez nous, c’est de main-d’oeuvre, et il n’y a rien dans le budget pour attirer des travailleurs hors des grands centres. Quant à l’Internet haute vitesse, c’est comme le monstre du Loch Ness: tout le monde en parle, mais personne ne le voit se manifester. En ce qui concerne l’assurance-emploi, le suspense demeure entier pour les travailleurs saisonniers car aucune mesure permanente ne vient combler le trou noir dans les prestations. Les régions sont encore une fois perdantes dans ce budget», selon le député de Mirabel.

Solidarité sociale

«Les Québécoises et les Québécois veulent que leur argent serve leurs priorités. Mais Ottawa refuse d’augmenter les transferts en santé et en éducation, qui sont pourtant les priorités bien connues du Québec. Pour ce qui est de l’assurance-médicaments, l’une des mesures phares de ce budget, les citoyens ne peuvent espérer recevoir le moindre service du fédéral avant 2023. C’est de la poudre aux yeux à saveur électorale qui n’est d’ailleurs pas destinée à la population québécoise, qui profite déjà d’un régime d’assurance-médicaments. Nos besoins sont complètement ignorés», a déclaré Simon Marcil.

«Le thème central du budget, c’est le mépris des demandes du gouvernement du Québec de François Legault. Ça illustre parfaitement la nécessité d’une voix forte pour le Québec à Ottawa, qui ne parle qu’au nom des Québécoises et des Québécois. Le Québec a besoin de représentantes et de représentants qui défendent ce que le Québec veut, pas ce qu’Ottawa décide unilatéralement de prioriser. Et ce que le Québec veut, le Bloc le veut», a conclu le député.

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