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Sainte-Marthe-sur-le-Lac: Gilles Boisvert pense à poursuivre la mairesse sortante

Le candidat indépendant à la mairie de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, Gilles Boisvert, estime que la mairesse sortante Sonia Paulus entretient des propos diffamants à son égard et sur ses capacités de gestionnaire lorsqu’elle prétend faussement, selon des propos publiés dans un autre hebdomadaire, qu’il se trouvait à la tête de la Ville lorsqu’elle a été mise sous tutelle.

«La tutelle a eu lieu le 10 mars 1993 et j’ai été assermenté comme maire huit mois après, soit le 22 novembre 1993. Assurément, elle tente de faire du salissage politique pour gagner des votes et semer la confusion auprès des concitoyens. Je réfléchis actuellement à l’idée d’intenter une poursuite devant les tribunaux pour atteinte à ma réputation», a‑t‑il tenu à préciser par voie de communiqué de presse.

Gilles Boisvert croit que cette manière de faire de la politique est plus que révolue. «Les gens, dit‑il, en ont assez d’être au cœur de disputes politiques qui ne mènent nulle part. Mettons nos énergies sur les réels enjeux de notre ville. Soyons à l’écoute des besoins des gens pour mieux répondre à leurs attentes.»

Il ajoute que la population mérite d’obtenir des renseignements justes et qu’elle doit pouvoir voter en se référant à des sources fiables. «Le choix d’un élu doit être la manifestation d’un vote libre et démocratique, ce qui signifie aussi le droit de recevoir des informations vraies.»

M. Boisvert mentionne également que la mairesse sortante a erré sur le coût de l’approvisionnement en eau. «Il a été de 3,9 millions de dollars et non pas de 1,5 million.»

Quant aux solutions requises pour corriger la qualité de l’eau potable de la ville, «elle tente, soutient le candidat indépendant à la mairie, de faire craindre à la population une augmentation de leur compte de taxes si une usine de filtration était érigée».

Pour Gilles Boisvert, il s’agit de pure spéculation qui n’est fondée sur aucune donnée valable. «Nous étions, il n’y a pas si longtemps, termine‑t‑il, approvisionnés en eau par la Ville de Deux-Montagnes et les taxes étaient moins dispendieuses que maintenant, et nous n’avions pas de problème avec sa qualité. Il est grand temps de changer les choses.»

 

 

 

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