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(Photo d'archives) Les députés du Bloc Québécois: Simon Marcil (Mirabel), Louise Chabot (Thérèse-De Blainville) et Luc Desilets (Rivière-des-Mille-Îles).

Rentrée parlementaire: le Bloc Québécois dévoile ses priorités

À l’issue du caucus présessionnel virtuel du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet, chef du parti, Louise Chabot, députée de Thérèse-De Blainville, Luc Desilets, député de Rivière-des-Mille-Îles et Simon Marcil, député de Mirabel, ont dévoilé les priorités des 32 élus bloquistes à l’aube d’une rentrée parlementaire plus que jamais marquée par la COVID-19.

«En plein confinement, la priorité du Québec et du Bloc Québécois est la gestion de la pandémie. Nous allons talonner Justin Trudeau pour qu’il assume sa responsabilité d’approvisionner le Québec en vaccins. Il devra enfin assumer sa responsabilité de gérer les frontières et les quarantaines. Il devra assumer sa responsabilité envers les aînés, qui sont les plus touchés par la pandémie et les moins soutenus financièrement. Il devra assumer sa responsabilité dans les difficultés vécues par le réseau de la santé du Québec et enfin hausser les transferts en santé. Parallèlement, nos élus continueront de proposer des solutions au déclin du français au Québec et de soutenir les valeurs communes des Québécois et leurs choix de société. Le Bloc Québécois sera fiable et fier pour le Québec», a déclaré M. Blanchet.

La rentrée du Bloc Québécois sera donc axée sur la gestion de la pandémie et l’identité québécoise. Son action sera centrée sur cinq priorités : l’approvisionnement en vaccins, au moment même où aucune dose du vaccin de Pfizer ne sera livrée au Québec la semaine prochaine; le contrôle des frontières, alors que Québec exige l’interdiction des vols non essentiels et des mesures de contrôle fédérales des quarantaines des voyageurs; le soutien aux aînés par une hausse durable de 110 $ par mois de la pension de vieillesse afin de soutenir leur pouvoir d’achat en vue d’une reprise économique; la hausse des transferts en santé durable et sans condition, alors qu’Ottawa déposera ce printemps son premier budget en deux ans; et le français, dans un contexte de déclin de la langue commune des Québécois et alors que Québec s’apprête à légiférer pour promouvoir la langue nationale.

Les députés des Basses-Laurentides vont redoubler d’efforts pour talonner le gouvernement sur ces enjeux. «Dix mois après le début de la pandémie, Justin Trudeau se demande encore s’il faut fermer la frontière aux voyages non essentiels. Il y a aussi le cafouillage sur le 1 000 $ pour les voyageurs qui doivent se mettre en quarantaine. Le gouvernement est constamment en retard sur les événements alors que nous sommes en situation de pandémie depuis près d’un an. Dans la situation actuelle, on ne peut tolérer plus longtemps cette inertie», s’insurge Louise Chabot, députée de Thérèse-De Blainville.

«La situation des aînés était déjà préoccupante avant la pandémie, une situation que nous dénonçons depuis notre arrivée à Ottawa et qui a été maintes fois nommée lors de nos rencontres avec les partenaires oeuvrant auprès des aînés. Dans le contexte d’une éventuelle reprise économique, il est impératif de leur apporter une aide financière récurrente et durable afin d’améliorer leur pouvoir d’achat» ajoute Luc Desilets, député de Rivière-des-Mille-Îles.

«Le français, c’est notre fierté… Alors que le gouvernement québécois compte légiférer en la matière pour renforcer sa présence, de notre côté, nous mettrons la pression nécessaire à Ottawa pour imposer la loi 101 aux entreprises de juridiction fédérale et pour que les immigrants désirant résider au Québec soient obligés d’en avoir une connaissance suffisante. D’ici à ce que l’indépendance du Québec règle la question pour de bon, nous ferons ce qu’il faut pour assurer la pérennité de notre langue nationale», de conclure Simon Marcil, député de Mirabel.

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