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PQ de Deux-Montagnes: Un Brunch de l’An 1 avec la ministre De Courcy

La ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles

PQ de Deux-Montagnes: Un Brunch de l’An 1 avec la ministre De Courcy

Le député de Deux-Montagnes, Daniel Goyer, a accueilli, le dimanche 6 octobre dernier, la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles et responsable de la Charte de la langue française, Diane De Courcy, à l’occasion d’un Brunch de l’An 1 soulignant l’élection du Parti québécois (PQ) à la tête du gouvernement du Québec.

Les militants rassemblés à la Cabane à sucre Lalande, à Saint-Eustache, ont ainsi pris connaissance des réalisations du député Goyer et des projets de la ministre De Courcy, au terme de cette première année de mandat.

Pour un, Daniel Goyer a dit avoir été frappé par la grande quantité d’organismes communautaires qui œuvrent dans la région. «En tant que député, on a tous une enveloppe discrétionnaire, a-t-il commencé. Je suis fier de soutenir ces projets, qui contribuent à enrayer la pauvreté dans ces banlieues de Montréal.»

Le député a également mentionné, dans son bilan, les travaux de rénovation qui ont permis notamment le retrait de l’amiante dans certaines écoles de la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI) et la restauration du manoir Globensky, figure, a-t-il dit, du patrimoine historique de Saint-Eustache.

«Pour bâtir le Québec de demain, il faut que l’immigration, l’emploi et la langue soient parfaitement encadrés», a, de son côté, martelé la ministre De Courcy, pour expliquer son mandat. Selon elle, ces trois dimensions sont étroitement liées.

En juillet dernier, a-t-elle rappelé, les critères d’immigration ont été modifiés pour prioriser la sélection de candidats ayant une connaissance du français et des formations recherchées par les employeurs québécois. Pour la ministre, les conditions idéales d’immigration au Québec impliqueraient que la personne immigrante parle déjà le français et ait un emploi et un logement dès son arrivée.

Outre cette mesure, le projet de loi 14, qui réforme notamment la Charte de la langue française, vise à «soigner cette langue qui est blessée», a clamé la ministre. Cette loi renforcerait l’utilisation du français par la francisation des entreprises et le retrait du statut de certaines municipalités bilingues. Elle annulerait l’exemption accordée aux enfants de militaires qui fréquentent l’école anglaise et ferait aussi appliquer la Charte dans l’éducation et dans l’administration des services publics.

Lors de la période de questions, les militants ont interrogé la capacité du Québec quant à l’intégration des immigrants et leur francisation. «Les cours de français ne servent pas qu’à apprendre le français. Ils y apprennent également la culture québécoise», a-t-elle assuré avant de rappeler que tous n’ont pas la même capacité d’adaptation.

Quant au retrait du statut de ville bilingue pour certaines municipalités, qui est rejeté par l’opposition, la ministre a souligné qu’il n’était pas raisonnable d’octroyer un tel statut à des municipalités où il ne reste que 7 % d’anglophones, mais elle tiendra compte des questions d’histoire où la langue fait partie du patrimoine.

«Le projet de loi 14 est raisonnable et équilibré», pense la ministre De Courcy, qui assure que les travaux progressent. Rappelons que la première ministre Marois s’était engagée durant sa campagne électorale à réformer la Charte de la langue française dans les premiers 100 jours de son mandat.

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