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Pommes, prunes et raisins... dans le sac!

Caroline Lacroix accueille chaque été des milliers de gens pour l'autocueillette à son verger À la Croisée des pommes.

Pommes, prunes et raisins… dans le sac!

À la Croisée des pommes

(NDLR) — Cet été, découvrez des endroits où il est possible d’acheter ou de cueillir soi-même produits, fruits, légumes et fleurs, et de les cuisiner ou de les savourer par après chez soi.

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À la Croisée des pommes, c’est une histoire de famille. Depuis trois générations, les Lacroix cultivent les pommes. Après Albert, c’est maintenant au tour de Caroline Lacroix de suivre les traces de son grand-père qui a initié cette belle plantation qui compte aujourd’hui 2 000 pommiers, sur la rue Lacroix, à Saint-Joseph-du-Lac.

Pour Caroline Lacroix, l’agriculture est un retour aux sources. Après avoir pratiqué la coiffure quelques années, elle a racheté, en 1995, l’entreprise qui appartenait désormais à son oncle pour qu’elle demeure dans la famille.

Tous les siens s’impliquent sur la plantation: son père, André, son conjoint, Stéphane, ainsi que ses deux filles, Jade et Bélinda.

«J’ai toujours vécu sur le verger. Ç’a été normal pour moi de me remettre à la pomiculture», confie Mme Lacroix en faisant visiter les lieux.

Ce n’est pas la grande plantation de vergers dans cette municipalité reconnue pour sa longue liste de pomiculteurs, mais l’entreprise de la famille Lacroix se distingue de ses concurrents par la diversification de ses produits. En plus des pommes, le site dispose de pruniers, de vignes de raisins bleus, rouges et verts, et aussi de citrouilles (à l’automne). Les visiteurs ont donc l’embarras du choix. Dans deux ans, la poire s’inscrira également sur la liste des fruits à cueillir.

Depuis qu’elle a repris en main le verger avec son conjoint et ses deux filles, Caroline Lacroix a compris que les gens ne désirent pas seulement ramasser des fruits, ils veulent aussi goûter aux produits du terroir.

En compagnie de sa belle-mère, Caroline concocte donc quotidiennement toute une série de petits pots à partir de la pomme: gelées, beurre, sirop, compote, pommettes dans le sirop. Elle se garde pour elle la confection des beignets, des pains, des biscuits et de sa tarte crémeuse. Tous à saveur de pomme, évidemment.

Les produits prêts à emporter sont disposés sur les belles tablettes de sa petite boutique, tandis que ceux qui sortent des fours peuvent être dégustés par les visiteurs de passage dans le petit bistro adjacent.

La pomiculture, c’est toute une entreprise. Du printemps jusqu’à l’automne, on ne chôme pas. Et durant la période estivale, on met les bouchées doubles, du matin au soir, sept jours sur sept.

Si 40 % de la récolte est réservée à l’autocueillette, la plus grande part de la récolte (60 %) est envoyée aux chaînes d’alimentation par l’entremise d’un distributeur. En septembre, six à huit employés devront cueillir de 16 000 à 20 000 livres de pommes, chaque jour.

Mais Caroline Lacroix ne regarde pas le travail acharné nécessaire pour faire fonctionner l’entreprise. «C’est une passion pour nous. On ne fait pas ça pour faire de l’argent», tient-elle à préciser, en présentant sa petite ferme.

Car madame la pomicultrice élève aussi quelques bêtes: un alpaga, cinq lamas, quelques poules, des pigeons, des canards mandarins, un paon et deux magnifiques faisans au pelage écarlate. Un émeu s’ajoutera sous peu.

Ces animaux sont une attraction pour les enfants qui viennent en autobus pour assister à ses ateliers sur la fabrication du jus de pomme ou sur le monde des abeilles.

À la Croisée des pommes est ouvert tous les jours, de 9 h à 17 h.

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