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Petit projet deviendra grand

Les boîtes de fruits et légumes sont vendues à faible coût et à prix fixe, via un réseau de points de chute. Trois formats de boîte sont disponibles, soit à 7 $, 10 $ et 16 $, selon la grosseur de la boîte.

Petit projet deviendra grand

Bonne Boîte Bonne Bouffe

Les premiers paniers de fruits et légumes ont été livrés en octobre dernier, via un réseau d’organismes desservant les régions de Lanaudière et des Laurentides. Depuis, quelque 600 autres suivent à tous les mois.

Le projet Bonne Boîte Bonne Bouffe Lanaudière-Laurentides, une initiative lancée par la Table des partenaires du développement social de Lanaudière, en collaboration avec Moisson Laurentides, à laquelle s’est joint le Conseil régional de développement social des Laurentides et de nombreux autres partenaires, encourage la production agricole locale et met un accent particulier sur les bienfaits d’une alimentation riche en fruits et légumes, en permettant aux citoyens de se procurer des boîtes de fruits et de légumes frais de première qualité, à petit prix et à longueur d’année.

«C’est un projet qui complète bien notre offre de service. Avec une hausse des demandes de 22 %, en 2011 seulement, Moisson Laurentides n’arrive pas à combler tous les besoins. Bonne Boîte Bonne Bouffe s’inscrit, à notre avis, en complément à ce que nous faisons déjà et permet aux gens de faire un pas de plus vers l’autonomie», a commenté Annie Bélanger, directrice de Moisson Laurentides, au moment du lancement.

«Durant la dernière année, le coût du panier d’épicerie a augmenté de 36 %, ce qui cause un impact important sur les familles et particulièrement sur les plus vulnérables. D’ailleurs, le recours à l’aide alimentaire au Québec a augmenté de 38 % depuis 2008», signale-t-elle encore.

Activités, ateliers et points de chute

Bien que le projet Bonne Boîte Bonne Bouffe soit ouvert à toute la population, la clientèle visée est d’abord celle des familles à faible revenu. C’est dans cette optique que les points de chute choisis sont majoritairement des organismes qui desservent ce type de clientèle. «Comme les familles à faible revenu achètent moins de fruits et de légumes, le projet vient pallier cela en rendant accessibles et abordables des fruits et légumes de première qualité. D’ailleurs, le besoin est tellement important que nous avons du mal à répondre aux demandes de la population», indique pour sa part Sabine Roblain, agente de développement en sécurité alimentaire à la Table des partenaires du développement social de Lanaudière.

Outre la distribution de boîtes, le projet prévoit aussi le développement d’activités de sensibilisation et d’information à la saine alimentation et d’ateliers culinaires, ainsi que la distribution d’outils dans les points de chute. En ce sens, un bulletin est distribué avec chaque boîte et contient de l’information et des recettes sur les produits contenus dans la boîte.

À ce jour, six municipalités de Lanaudière et cinq des Laurentides sont rejointes par ce programme, pour un total de 14 points de chute, dont Saint-Jérôme (Ami-e du quartier et Mesures alternatives), Saint-Eustache (Carrefour péri-naissance et Centre d’entraide Racine-Lavoie), Piedmont (L’Échelon des Pays-d’en-Haut), Mirabel, secteur Saint-Augustin (Maison de la famille de Mirabel) et Bois-des-Filion (Maison de la famille).

«Ce que nous souhaitons, à moyen terme, c’est de maintenir le programme et faire en sorte qu’il soit déployé sur l’ensemble de notre région au cours de la prochaine année», a conclu Mme Bélanger.

 

 

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