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Photo Christian Asselin - Pablo Rodriguez, Linda Lapointe et Ramez Ayoub font campagne dans les Basses-Laurentides.

Pablo Rodriguez en visite dans les Basses-Laurentides

Le lieutenant du Québec du gouvernement Trudeau, Pablo Rodriguez, était de passage dans les Basses-Laurentides, au début de septembre, afin de rencontrer les citoyens en compagnie des candidats libéraux Linda Lapointe (Rivière-des-Mille-Îles) et Ramez Ayoub (Thérèse-De Blainville). C’est à Deux-Montagnes, au parc Cardinal, que les politiciens nous avaient donné rendez-vous.

« Si nous sommes ici au parc Cardinal, lance d’emblée Linda Lapointe, c’est qu’en 2017, rappelez-vous, il y avait de l’eau jusqu’à la moitié du filet de soccer à la suite du bris de la digue. Des maisons autour du parc ont dû être démolies. Aujourd’hui, je peux vous dire que cela n’arrivera plus car nous avons travaillé pour aller chercher de l’argent, d’Oka, jusqu’à Rosemère. Nous sommes allés chercher 49 M$ avec le provincial; et les villes et nous avons réussi à faire des digues. Il n’y en aura plus d’eau qui va rentrer ici ! »

Voilà le message que souhaitent envoyer ces candidats aux électeurs de Thérèse-De Blainville et Rivière-des-Mille-Îles : avec un député dont le parti est au pouvoir, c’est tellement plus simple et profitable pour un comté.

« Si nous sommes ici aujourd’hui, de poursuivre Pablo Rodriguez, c’est qu’il est important pour nous d’avoir Linda et Ramez autour de la table car on a vu la différence lorsqu’ils y étaient (2015 à 2019). Ce sont des voix fortes dans les deux cas et chacun à sa façon a su faire une différence »

Représentant du premier ministre Justin Trudeau dans la province, Pablo Rodriguez est convaincu, comme Mme Lapointe et M. Ayoub, que des députés membres du parti au pouvoir ont davantage de poids lorsque vient le temps de plaider en faveur d’un dossier propre à leur circonscription. Mais le contraire est aussi vrai.

« Honnêtement, ça a fait une différence qu’ils n’aient pas été là au cours des deux dernières années. Il y a des enjeux dont nous n’avons pas entendu parler autant, comme la 19 par exemple. Nous avons besoin d’eux ! Ramenez-les nous ! L’importance d’être autour de la table, ce n’est pas un cliché. Le Bloc dit qu’il faut élire des Québécois pour aller demander à Ottawa. Nous, on dit non : il faut élire des Québécois pour aller décider à Ottawa », a ajouté M. Rodriguez, confiant que les Libéraux remporteront une fois de plus les élections.

Des dossiers prioritaires

Pour Ramez Ayoub, qui fut maire de Lorraine de 2009 à 2015, il a vite réalisé, lorsqu’il a fait le saut en politique fédérale, que ce palier de gouvernement était indispensable à la réalisation de projets d’envergure dans sa circonscription.

« À titre de maire, dit-il, je voyais la distance qui existait entre le municipal et le fédéral. C’est bien beau de parler avec Québec, mais il y a un monde à Ottawa et ce monde-là n’est pas descendu ici parce que les députés, avant Linda et moi, n’étaient jamais au pouvoir. Nous avons été au pouvoir quatre ans et je peux vous dire que lorsqu’on parle aux ministres, c’est direct ! La communication se fait directement à la table de décision. »

L’autoroute 19 est bon exemple de ce qu’avance Ramez Ayoub. 260 M$ sont finalement venus du fédéral pour qu’il soit enfin possible d’aller de l’avant avec ce projet qui traîne depuis des décennies.

« J’en ai parlé, Linda en a parlé. Les ministres en ont tous entendus parler. Ils étaient tannés ! C’est l’un des dossiers importants, mais l’électrification des transports, les voies réservés sur l’autoroute 15, le Réseau express métropolitain (REM), ce sont tous des dossiers qui nous préoccupent ».

Avant de se quitter, Linda Lapointe a par ailleurs insisté pour parler de l’importance de la langue française au Québec, « un dossier qui n’appartient pas qu’au Bloc québécois », a-t-elle dit, laissant entendre qu’un francophone, où qu’il soit au Canada, doit avoir accès à une école francophone.

« Le dépôt de loi pour la modification des langues officielles est très important pour moi, a-t-elle conclu. C’est ce qui va aider à sauver le français à l’intérieur de l’Amérique. Le français doit être fort ici au Québec, mais aussi à l’extérieur du Québec où vivent des Francophones ».

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