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Capture d’écran (Ville de Mirabel) - On reconnaît Roch-André Malo, directeur du Service de l'organisation scolaire, du Centre de services scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI), Dominic Noiseux, directeur du Service de l’aménagement et de l’urbanisme de Mirabel, et Me Suzanne Mireault, greffière de la Ville.

Nouvelle école primaire à Saint-Augustin: Une séance d’information virtuelle pour les citoyens

La Ville de Mirabel a adopté, le 23 novembre dernier, un projet de règlement visant à permettre la construction d’une nouvelle école primaire sur le terrain au nord du parc Pablo-Picasso, dans le secteur de Saint-Augustin. Une séance d’information est actuellement disponible sur le site Web de la ville, visant à donner les informations justes.

Cette vidéo met en scène Dominic Noiseux, directeur du Service de l’aménagement et de l’urbanisme, Me Suzanne Mireault, greffière, et Roch-André Malo, directeur du Service de l’organisation scolaire, du Centre de services scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSMI).

«L’objectif de cette captation vidéo est de vous permettre d’avoir la bonne information, concernant l’état d’avancement relié à la planification de la construction d’une nouvelle école primaire de 19 groupes dans votre secteur, de dire M. Noiseux. Aussi, de comprendre le projet de règlement, sur lequel vous aurez à vous prononcer».

Le gouvernement du Québec a déjà octroyé les fonds nécessaires à la construction. Toutefois, la Ville de Mirabel travaille depuis deux ans, avec les responsables du CSSMI, ainsi que des citoyens résidant au pourtour du terrain visé pour la construction. On cherche, en ce sens, à ce que l’école respecte les plans d’implantation du gouvernement, mais surtout qu’elle soit établie en respectant les préoccupations des résidants du secteur.

«La ville a fait ses devoirs, de poursuivre le directeur. Elle vise à implanter une école sur un terrain de 223 295 p2, qui respecte l’environnement des résidants de Saint-Augustin.»

Les enjeux

Une consultation citoyenne a d’ailleurs eu lieu dernièrement, le 26 novembre, et des enjeux importants ont été soulevés. La perte du sentier équestre était une des préoccupations. Le maire suppléant, Patrick Charbonneau, s’est engagé à relocaliser celui-ci, s’assurer qu’il serait maintenu avec un itinéraire différent. Certains citoyens mentionnaient aussi une perte d’intimité due au stationnement du personnel et du débarcadère des autobus.

«À cet effet, le CSSMI a travaillé avec la ville pour descendre davantage au sud le stationnement des enseignants et l’accès au débarcadère des autobus. De cette manière, cela permettra un dégagement plus large et boisé, situé dans la zone de l’ancien sentier équestre.»

Un autre enjeu était celui de la clôture à l’arrière du futur établissement scolaire, qui était située à la mitoyenneté, entre le terrain visé et des résidences habitées (rue Jean-Paul-Riopelle).

«Le CSSMI a prévu une clôture de 5 à 6 mètres située à l’intérieur du terrain du projet. La zone tampon sera également reboisée et sécuritaire», ajoute M. Noiseux

D’autres enjeux ont été soulevés par la suite. Pour en connaître davantage, il suffit de visiter le site officiel de la Ville de Mirabel et visionner la vidéo de présentation. Les citoyens peuvent aussi obtenir tous les renseignements relatifs aux prochaines étapes d’adoption de règlement par le conseil municipal.

14 mois… minimalement

Comme précisé par RochAndré Malo, représentant du CSSMI, cette nouvelle école primaire en zone P 10-50 vise à combler un besoin certain, dès 2022, pour un déficit anticipé de plus de 12 locaux.

«La forte croissance de clientèle du CSSMI est notamment attribuable à celle de la démographique observée à Mirabel. Malgré l’ouverture de l’école des Blés-Dorés et de son agrandissement, le secteur est aux prises avec d’importants déficits au niveau des locaux, qui s’accentuera au fil des ans.»

Il devient donc important, pour la Ville de Mirabel, de déployer les efforts afin d’éviter que les jeunes du secteur de Saint-Augustin soient obligés de se déplacer à l’extérieur pour se scolariser.

«L’enjeu des clientèles est bien réel et le projet doit débuter au plus tard en juin 2021. La construction d’une école de cette taille, dans la situation que l’on connaît, avec la pandémie et l’état du marché, requiert minimalement 14 mois, et ce, dans les conditions idéales», ajoute M. Malo.

«Aujourd’hui, après deux années de travail avec les intervenants et les citoyens, nous sommes convaincus que nous vous présentons le meilleur projet possible», de conclure le directeur du Service de l’aménagement et de l’urbanisme, M. Noiseux.

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