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Franco Mastrangelo, accompagné des policiers qui lui ont sauvé la vie.

Nos policiers aident à lui sauver la vie

Franco Mastrangelo, 59 ans, se rappellera à jamais de la journée du 17 octobre 2020. Parti à vélo de Saint-Eustache, vers Saint-Joseph-du-Lac, il a été victime d’une crise cardiaque. N’eut été de l’intervention de son ami, qui l’accompagnait, et des policiers de la Régie de police du Lac des Deux-Montagnes qui lui ont prodigué les premiers soins, il y serait resté.

Franco Mastrangelo est un cycliste d’expérience, lui qui le 17 octobre, était à 30 km d’atteindre la barre des 6 000 km parcourus au cours de l’été. Il n’aura finalement pas atteint ce chiffre magique.

Le matin du drame, rien ne laissait pourtant présager qu’un événement tragique était sur le point de se produire. Chez lui, à Chomeday, à prendre soin de sa petite-fille, M. Mastrangelo s’était par la suite dirigé vers un salon de toilettage y déposer son chien avant de rejoindre son ami à Saint-Eustache pour une randonnée à vélo qui s’annonçait plaisante. Il empruntait le même parcours trois fois par semaine depuis le retour du temps doux.

«Je ne me rappelle toutefois de rien de ce qui s’est passé ce matin-là. C’est mon épouse qui me l’a raconté. Tout ce dont je me souviens est de m’être réveillé à l’hôpital après trois jours de coma. Je suis chanceux d’être vivant!»

Son ami lui a toutefois raconté qu’il était tombé de son vélo par derrière et avait cogné sa tête au sol. Inconscient, les yeux ouverts, il ne respirait plus et n’avait plus de pouls.

Merci aux policiers

C’est à 13 h 56, le 17 octobre, qu’un appel provenant d’une résidente de Saint-Joseph-du-Lac a été logé au Centre de communication Santé Laurentides Lanaudière pour signifier qu’un homme en arrêt cardio-respiratoire gisait près de l’intersection de la 38e Rue et de la 60e Aenue. Les actions prisent par la suite ont été cruciales pour la survie de la victime.

Arrivés sur place dans la minute qui a suivi, l’agent Nicolas Boivin et l’agente-sénior Patricia Galipeau se sont empressés de poursuivre les manœuvres de réanimation déjà prodigués par un ami de la victime. Possédant un défibrillateur externe automatisé (DEA), le duo de policiers a rapidement été en mesure d’administrer un choc.

Lorsque les paramédics sont arrivés sur la scène, malgré l’inconscience du patient, ils ont pu apprécier un retour de pouls. Ils ont ensuite poursuivi les soins nécessaires en route vers l’Hôpital de Saint-Eustache.

«Nous sommes fiers du travail effectué par nos agents. La rigueur et la rapidité d’intervention de nos équipes et le partenariat que nous avons depuis plusieurs années avec le CISSS des Laurentides permettront sans doute de sauver plus de vies», a indiqué Patrick Denis, directeur de la RPLDM.

Franco Mastrangelo ne peut conduire de véhicules pour une période de six mois, ordre du médecin. Il s’est toutefois fixé comme objectif de remonter à vélo dès l’été prochain.

«C’est mon but! Je marche 40 km par semaine depuis un mois. Je me sens bien. Il m’arrive d’avoir des journées moins faciles lorsque je repense à ce qui m’est arrivé. Sans défibrillateur, je serais mort!».

La réanimation cardio-respiratoire (RCR) et l’utilisation d’un DEA sont des techniques que les policiers apprennent dès leur formation collégiale. Tout au long de leur carrière dans les Laurentides, les policiers devront maintenir leurs compétences à jour. Les formations de maintien des compétences RCR-DEA annuelles pour policiers sont dispensées par des paramédics-instructeurs de la coordination des services préhospitaliers d’urgence du CISSS des Laurentides. Cette équipe assure également l’amélioration continue de la qualité des interventions.

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