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Monsieur Basilic: beaucoup plus que du basilic!

Maryse Constandinou montre ici des champignons produits par l’entreprise Monsieur Basilic.

Monsieur Basilic: beaucoup plus que du basilic!

(NDLR) — Cet été, découvrez des endroits où il est possible d’acheter ou de cueillir soi-même produits, fruits, légumes et fleurs, et de les cuisiner ou de les savourer par après chez soi.

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De l’entreprise Monsieur Basilic, on s’attend bien évidemment d’elle, qu’elle offre du… basilic. Mais, surprise!… des champignons shiitake et pleurotes, de la roquette, des fleurs comestibles, des fines herbes, des micro-salades, des concombres libanais, des variétés de tomates, de poivrons et de courgettes?

Voilà l’agréable découverte qui attend ceux et celles qui s’arrêtent à la nouvelle boutique de Monsieur Basilic [www.mbasilic.com], ouverte de 12 h à 17 h depuis la fin du mois de juin dernier et située au 953A, boulevard Arthur-Sauvé, à Saint-Eustache.

C’est que l’entreprise fondée par Dino Constandinou, né à Chypre et arrivé au Québec à l’âge de 4 ans, et son épouse Maryse, née à Saint-Hyacinthe, ensemble depuis 27 ans, a pris de l’expansion en mars dernier. Le couple a, en effet, procédé à l’acquisition de 20 serres à Saint-Eustache. Celles-ci viennent s’ajouter aux six serres et aux deux champignonnières que l’entreprise exploitait déjà à Saint-Placide, où toute cette aventure a débuté.

En fait, pour dire vrai, c’est depuis Montréal, où Dino et Maryse Constandinou résidaient et exploitaient une boutique d’articles de cuisine, que les bases de l’entreprise Monsieur Basilic ont été jetées, en 1994. M. Constandinou décide, à cette époque, de cultiver dans deux serres, sur une terre vacante que son père possède à Saint-Placide, des tomates roses et cela va de soi pour un grec d’origine, des concombres libanais, d’abord pour lui-même et sa famille, puis pour une clientèle qui ne cesse de s’agrandir.

Puis, le couple transforme, avec les moyens du bord, la salle à manger familiale en «centre de recherche», pour expérimenter différentes semences de fines herbes et de légumes. De ces expérimentations, Dino et Maryse décident de concentrer leurs efforts sur le basilic et la roquette. D’abord pour le plaisir, jusqu’à ce que l’un de leurs clients leur demande: «Comment vous pouvez m’en fournir?» La décision ne se fait pas attendre et une nouvelle serre, une troisième donc, est dédiée au basilic et à la roquette. Puis une quatrième, une cinquième et une sixième s’additionnent: la demande pour leurs fines herbes augmente. L’entreprise qui prend de l’expansion change alors, en l’an 2000, de nom pour devenir «Monsieur Basilic».

À cela s’ajoutent en 2004, après deux ans de recherche, deux champignonnières. Puis en 2008, il y a la culture de micro-pousses variées. «Aujourd’hui, nous produisons de 500 à 600 livres de champignons par semaine. Et tout est certifié bio», d’indiquer, en entrevue, Maryse Constandinou, en charge de la production à Saint-Eustache, des produits maison, ainsi que de l’administration. Son mari, lui, est en charge de la production à Saint-Placide, du suivi des commandes et autres tâches.

Au fil des années, la production de concombres libanais et de tomates diminue graduellement, pour être totalement abandonnée en l’an 2000. Cela pour se concentrer principalement sur le basilic, les fines herbes et les champignons. L’entreprise Monsieur Basilic s’en tient alors à cette production jusqu’à ce que l’opportunité d’acquérir des serres à Saint-Eustache se présente à elle. Depuis le printemps dernier, tomates, piments, courgettes font partie du quotidien du couple.

Aussi, Mme Constandinou a commencé, depuis peu, à cuisiner, à petite échelle, du pesto au basilic (bien sûr!) et aux tomates, des tomates séchées, de la relish, à même les produits des serres; et aussi une «vinai-grec» nommée «Sexy» pour accompagner les micro-pousses et les salades.

Est-ce tout? Pas vraiment, car Dino et Maryse avouent que leur plaisir n’est jamais totalement assouvi. «Nous sommes, bien sûr, satisfaits de ce que nous avons réalisé jusqu’à maintenant, mais il semble que ce n’est jamais fini! Nous sommes en constante recherche et développement. Un projet est terminé, et déjà on veut en partir un autre», mentionne en riant Mme Constandinou.

Et le prochain projet? Une cuisine de production, projet qui a été temporairement mis de côté avec l’acquisition des serres à Saint-Eustache. Et soyez sans crainte, ce projet verra le jour, foi de Constandinou!

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