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Les Laurentides

Stéphane Coulombe

Les Laurentides, une destination prisée par les touristes

Bilan de l’année 2013

La région des Laurentides demeure une destination prisée par les touristes, qu’ils soient Montréalais ou résidents des autres régions. Avec des activités sportives bien installées et son industrie agroalimentaire qui grossit, sa fréquentation est constamment à la hausse, observent les promoteurs du secteur touristique en faisant le bilan de l’année 2013

En 2013, pas moins de 10 000 personnes se sont arrêtées au bureau touristique situé à Saint-Eustache. C’est presque le double de l’année précédente, fait remarquer la coordonnatrice France Bélanger, qui se réjouit de cette soudaine popularité. «On est de plus en plus présents sur Internet et Facebook et on est proches de Laval et de Montréal. On fait plus de promotion et on participe davantage aux festivals dont celui de la Fête des vins, au Marché Bonsecours, à Montréal», explique-t-elle.

Lors de cet événement couru qui s’est tenu à la fin novembre, les promoteurs régionaux ont pu distribuer leur nouveau dépliant Cidreries, vignobles et compagnie dans lequel des vignobles et des cidreries des Basses-Laurentides y sont publicisés. Vu l’intérêt manifesté par les passants, l’équipe envisage de participer à nouveau à ce type d’activités promotionnelles en 2014.

La diminution des visiteurs aux kiosques d’information ailleurs qu’à Saint-Eustache en 2013, notamment à Oka, inquiète un peu Tourisme Basses-Laurentides. Les amateurs de baignade et de vélo forment une clientèle stable, mais qui ne s’arrête pas souvent au kiosque d’information. «Peut-être s’informent-ils davantage par le biais d’Internet?», signale la coordonnatrice.

Les promoteurs ont donc décidé de passer à l’offensive. «On sort plus de notre cocon. On se montre plus dans les événements de la région. Il faut sortir plus de nos pantoufles», affirme-t-elle.

Combien de visiteurs ont visité les producteurs régionaux? Ces chiffres sont difficiles à obtenir puisque les producteurs fonctionnent sur un mode privé, fait remarquer Mme Bélanger, qui constate toutefois que l’autoroute 640 ne dérougit pas les week-ends, surtout en période estivale et automnale.

Quant à la Marche d’Alphonse, ce trajet de cinq jours lancé en 2012, près d’une vingtaine de personnes s’y sont adonnées, ce que Mme Bélanger considère très satisfaisant compte tenu des places limitées en hébergement.

Toutefois, la directrice générale de l’Association touristique régionale, Diane Leblond, se montre assurément optimiste pour l’avenir du tourisme dans les Laurentides qui demeure, selon elle, la première destination touristique au Québec.

En plus des populaires activités sportives des Hautes Laurentides, le secteur plus au sud mérite de plus en plus d’attention, croit-elle. Selon une étude, c’est dans les Laurentides que l’on enregistre le plus grand nombre d’entreprises en agrotourisme. «On s’est positionné comme une région ayant un produit qui s’appelle l’agrotourisme et nous avons un tourisme culturel, de santé avec les spas et d’activités sportives. On n’a pas les baleines, mais on a tous les autres produits et on est leader en tourisme de villégiature quatre saisons», souligne-t-elle.

Selon Mme Leblond, on voit désormais affluer des touristes qui viennent d’aussi loin que la Chine. L’agrotourisme en convainc plus d’un à bifurquer vers les Laurentides après un séjour à Montréal, ce dont Tourisme Laurentides se réjouit.

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