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(Photo Sabine van Erp de Pixabay)

Les élus bloquistes invitent la population à signer une pétition en soutien aux aînés

Les députés bloquistes Simon Marcil (Mirabel), Luc Desilets (Rivière-des-Mille-Îles) et Louise Chabot (Thérèse-De Blainville) invitent la population et les organismes représentant les aînés à soutenir et à diffuser la pétition e-3106.

«Depuis le début de cette crise sanitaire, le Bloc Québécois travaille sans relâche afin qu’Ottawa priorise le mieux-être de nos aînés, qui sont les plus fragiles en matière de santé, de pouvoir d’achat et d’isolement. La pétition e-3106 est un outil supplémentaire en vue d’augmenter la pression en ce sens», a déclaré Simon Marcil.

«C’est l’occasion pour la population de se mobiliser massivement et d’envoyer un message clair au gouvernement Trudeau: Ottawa doit prendre soin de ceux qui ont bâti le Québec. Nous enjoignons, également, les organismes concernés à diffuser la pétition dans leur réseau», a ajouté Luc Desilets.

Cinq demandes principales

Lancée le 19 janvier et parrainée par le député bloquiste de Rimouski–Neigette–Témiscouata–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, la pétition e-3106 se décline en cinq demandes principales.

Une hausse immédiate de 10 % de la sécurité de la vieillesse est réclamée, en considérant que les aînés n’ont reçu qu’une aide maximale de 500 $ depuis mars 2020.

La pétition vise aussi l’adoption de programmes pour briser l’isolement, particulièrement dans les régions mal desservies par Internet, étant donné que les personnes âgées sont plus affectées par les mesures de confinement. Dans cette même lignée, les signataires souhaitent que l’Internet haute vitesse soit reconnu comme étant un service essentiel.

Une indexation des paiements de transfert en santé de 6 % est également exigée, ainsi que l’intégration dans ce calcul d’une variable tenant compte du vieillissement de la population.

Finalement, il est demandé qu’une aide soit accordée aux regroupements d’aînés afin de compenser la diminution de leurs membres, les pertes dues aux coûts fixes, ainsi que le recours à des professionnels pour valoriser l’engagement bénévole.

«Nous recevons beaucoup d’appels de citoyens dénonçant l’indifférence d’Ottawa vis-à-vis nos aînés vulnérabilisés par la pandémie et les mesures de confinement. Il faut que ça change! Cet enjeu déborde largement le travail parlementaire et nous concerne tous en tant que société. Collectivement, par l’action citoyenne, appuyons nos aînés. Nous le leur devons», a fait valoir Louise Chabot.

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