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Les députés fiers de leur première session

Les députés péquistes des Laurentides

Les députés fiers de leur première session

Caucus péquiste des Laurentides

Réunis en caucus au terme de leur première session parlementaire, les députés péquistes des Laurentides en ont dressé un bilan positif, affirmant sans ambages et à l’unisson, en avoir fait davantage en 100 jours que le gouvernement Charest en 9 ans.

«En moins de 100 jours, le bilan de notre gouvernement, bien que minoritaire, est relativement éloquent. Nous avons permis aux familles de respirer plus librement, remis de l’ordre dans les finances publiques, fait reculer la corruption, soutenu la croissance économique, rétabli la paix sociale, renforcé la place du français et défendu sur toutes les tribunes les intérêts du Québec», ont fait valoir les députés Sylvain Pagé (Labelle), Rolland Richer (Argenteuil), Denise Beaudoin (Mirabel) et Daniel Goyer (Deux-Montagnes). La rencontre s’est déroulée en l’absence du député Claude Cousineau (Bertrand) qui, en sa qualité de deuxième vice-président à l’Assemblée nationale, se doit désormais d’éviter tout évènement de nature partisane.

Reprenant un à un les quatre grands axes qui ont façonné la récente campagne électorale du Parti québécois, à savoir l’intégrité, la solidarité, la prospérité et l’identité, les députés ont ensuite dressé la liste des gestes posés par leur gouvernement, pour chacun d’eux. En substance, on retiendra le dépôt de 15 projets de loi, dont 9 ont été adoptés, comme celui favorisant l’intégrité en matière de contrats publics et celui qui limite à 100 $ par électeur la contribution annuelle à un parti politique. «Un projet de loi permettant de relever un élu municipal de ses fonctions et un autre sur la tenue des élections à date fixe ont aussi été déposés», a souligné M. Pagé.

Figurant également au bilan, notons la création de 28 000 nouvelles places en CPE – «En 2016, ce sera mission accomplie avec un enfant, une place», a soutenu Denise Beaudoin, députée de Mirabel – l’annulation des hausses des droits de scolarité (et la tenue, en février, d’un sommet sur l’éducation), dépôt d’un budget équilibré, création de la Banque de développement économique du Québec avec un fonds de 500 millions de dollars et dépôt d’une nouvelle loi 101.

Amiante et nucléaire

Par ailleurs, celui qui assure depuis peu la responsabilité de la région des Laurentides, Sylvain Pagé, a également tenu à mentionner à quel point il considère solide l’équipe économique du Parti québécois. Selon lui, le PQ était prêt à prendre le pouvoir et les gens qui le constituent en font la démonstration tous les jours. «Dès qu’il y a des embûches, nous ajustons le tir. Nous n’attendons pas trois ans avant d’agir», a-t-il pointé.

À ce chapitre, M. Pagé a fait valoir la position de la première ministre, Pauline Marois, ne serait-ce qu’en matière d’environnement. «Mme Marois a sorti le Québec de l’amiante et du nucléaire. Voilà deux enjeux drôlement importants et économiques», a-t-il insisté.

Un bilan en faveur de la région des Laurentides sera présenté au terme de la première année de gouvernance du gouvernement Marois. Il y sera notamment question, à ce moment, de l’iniquité qui subsiste en matière de santé et services sociaux dans la région, dont la somme nécessaire à son rétablissement atteint désormais les 57 millions de dollars. «L’Agence de santé et services sociaux des Laurentides travaille en ce moment au plan, avec un échéancier et un cadre très précis», a annoncé le député Pagé.

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