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Les arts textiles traditionnels à l’honneur à la Maison Tricotisse

La Maison Tricotisse, située au 9883, rue de Belle-Rivière, dans le secteur de Sainte-Scholastique, à Mirabel, loge dans un bâtiment construit vers 1850.

Outre l’école où on y dispense une quinzaine de cours, la Maison Tricotisse c’est aussi une boutique d’arts textiles.

Les arts textiles traditionnels à l’honneur à la Maison Tricotisse

Une école, une boutique et une bibliothèque

Transmettre le savoir-faire en arts textiles traditionnels, voilà la mission que s’est donnée Danielle Rochon, fondatrice et directrice de la Maison Tricotisse, une école – et un organisme sans but lucratif – où l’on y offre depuis presque un an déjà une quinzaine de cours, entre autres de broderie, de ceinture fléchée, de macramé, de chapellerie et de dentelles au fuseau. On y propose aussi des ateliers dits «éphémères» pendant lesquels plusieurs techniques y sont enseignées.

«Pour qu’hier soit utile à demain!» , lance celle qui se passionne pour les arts textiles depuis sa très jeune enfance.

«C’est à l’âge de 13 ans que j’ai appris à tisser, filer et teindre les fibres. Depuis ce temps, je n’ai cessé d’être habitée par cet art traditionnel qui m’a été enseigné par une dame de Sainte-Scholastique, Marguerite Laframboise-Drouin. J’étais sa plus jeune élève comme elle disait» , de relater Mme Rochon.

Aujourd’hui retraitée, celle-ci souhaite pouvoir transmettre ses connaissances et partager cette passion qu’elle a depuis toujours pour les métiers d’arts textiles traditionnels, et plus particulièrement pour le tricot et le tissage.

Ceci explique pourquoi cette école, qui loge dans une maison ancestrale construite vers 1850, porte le joli nom de Maison Tricotisse. Et qu’elle a ouvert ses portes dans le «village» qu’elle a adopté en 1977, à savoir dans le secteur de Sainte-Scholastique, à Mirabel.

Si elle se veut l’âme de cette école, Mme Rochon n’est pas la seule à être passionnée par les arts textiles. Elle peut, en effet, compter sur l’apport de 14 artisans-formateurs qui le sont tout autant et qui ont surtout l’objectif de transmettre leur savoir.

Une école et plus

Outre l’école proprement dite qui a été officiellement inaugurée au mois de juin dernier, le bâtiment abrite également une boutique d’arts textiles où plusieurs artisans y vendent leurs créations. L’objectif visé est de devenir une centrale régionale d’arts textiles et d’offrir une visibilité aux artisans du textile des Basses-Laurentides et des environs.

On y retrouve aussi une bibliothèque, ainsi qu’un centre de références et d’archives. Plusieurs évènements y seront, en outre, proposés durant l’année qui s’échelonne de septembre à juin. Un projet de musée du textile est même envisagé dans une prochaine phase, probablement en 2020-2021.

Une passion qui se propage

La passion de Danielle Rochon et de son équipe semble vouloir se propager. Son projet d’école a été primé au niveau régional dans le cadre du 21e Défi OSEntreprendre dans la catégorie «Économie sociale» , se retrouvant en lice au niveau provincial lors d’un gala national tenu à Québec en juin dernier.

Surtout, une centaine de personnes se sont inscrites aux différents cours offerts dès la première année. La prochaine session débutera incidemment à partir du 7 septembre et les cours commenceront par après à différentes dates. Il est possible de prendre connaissance dès maintenant des cours offerts et de s’y inscrire sur le [http://www.maisontricotisse.org].

Aussi, afin de souligner le premier anniversaire de la Maison Tricotisse, il y aura deux journées portes ouvertes les samedi 14 et dimanche 15 septembre prochain, dès 10 h le matin. Sur place, au 9883, rue de Belle-Rivière, dans le secteur de Sainte-Scholastique, on pourra rencontrer des artisans-formateurs et visiter la boutique d’artisanat.

D’ailleurs, les artisans qui souhaitent vendre leurs créations à la boutique de la Maison Tricotisse peuvent communiquer au 450 412-1020 ou écrire à l’adresse courriel info@maisontricotisse.org.

«La Maison Tricotisse a sa raison d’être et répond à un réel besoin d’apprendre ces techniques qui se perdent et sombrent dans l’oubli» , de soutenir Danielle Rochon, pour le moins satisfaite du travail accompli à ce jour «pour qu’hier soit utile à demain» .

 

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