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Le temps des sucres, une histoire de famille!

(Photo Michel Chartrand) - Le trio qui contribue au succès de la Cabane à sucre famille Éthier: Germaine Cousineau, Sylvain Éthier et Johanne Bélisle.

Le temps des sucres, une histoire de famille!

Pour les Éthier, à Mirabel

Doucement, l’hiver s’écoule et le temps des sucres sera bientôt à nos portes. Bien qu’il s’agisse d’un à deux mois intenses pour les producteurs, l’aventure commence bien avant le mois de mars. Un métier qui demande dévouement, énergie et passion.

C’est dès le mois de janvier que les cabanes à sucre s’activent pour préparer la courte saison. La famille Éthier fait partie de ces gens qui exploitent une érablière sur le territoire de Mirabel, dans le secteur de Saint-Benoît. Dès que la nouvelle année pointe le bout de son nez, ils démarrent les préparatifs, qu’il s’agisse de garnir les armoires des ingrédients nécessaires ou de la confection de mille et un détails.

Ainsi, c’est avec une réelle passion que la famille Éthier se lance dans la préparation du ketchup, issu d’une recette familiale, des cornichons, des épices qui assaisonneront les fèves au lard, de la rillette de porc qui sera congelée en plaques ou des tartes au sirop d’érable qui seront vendues. Plusieurs membres de la famille commencent, dès les premiers mois de l’année, à venir donner un coup de main.

Les préparatifs, qui durent environ deux mois avant l’ouverture au public, demandent organisation et planification et sont en grande partie orchestrés, dans ce cas-ci, par Johanne Bélisle, la femme de Sylvain Éthier. Ce dernier représente la cinquième génération à exploiter la terre de ses ancêtres. Une aventure qui a débuté il y a maintenant 34 ans.

En effet, c’est en 1977 que la construction de la cabane à sucre a débuté. Une épopée qui a permis de réunir Sylvain Éthier, sa mère, Germaine Cousineau, et sa femme, Johanne Bélisle. Une équipe qui perdure jusqu’à aujourd’hui et qui, par son énergie, la rend victime de son succès comme le souligne Sylvain. Voulant garder le concept d’une petite cabane, laquelle peut accueillir jusqu’à 80 personnes, le trio mise davantage sur la confection artisanale de la nourriture et sa qualité, que sur le volume. Un chemin qui demande parfois plus de travail de préparation, mais qui représente bien les valeurs de la famille.

«On fait les choses comme nous on les aimerait, ça nous permet de ne pas se tanner», raconte Germaine Cousineau. «C’est comme de la visite qu’on reçoit chez nous. On ne les voit que dans le temps des sucres», ajoute Johanne Bélisle.

La particularité de la famille Éthier, en plus de tout faire à la main, est de choisir chacun des ingrédients et même d’offrir des produits équitables comme le sucre, le thé et le café. Il s’agit d’une équipe soudée, où l’ensemble des décisions est pris en famille. «Chacun a ses forces, on les utilise au mieux, on forme un tout», achève Germaine Cousineau.

Une saison des sucres qui représente une véritable passion pour le trio malgré l’intensité et l’énergie que demande l’exploitation de l’érablière. Johanne confie que c’est environ 120 heures par semaine pendant sept jours qui sont occupées à la cabane à sucre durant les deux mois d’affluence.

La Cabane à sucre famille Éthier compte 3 200 entailles et donne environ entre 500 et 800 gallons de sirop par année qui servent principalement à la cuisine, mais également à la tire, aux produits dérivés, comme les bonbons ou au sirop vendu en boîte de conserve. Cette année, pour la famille Éthier, la saison débutera le samedi 26 février.

 

 

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