- PUBLICITÉ -
Le PQ de Deux-Montagnes dénonce le député Charette

Benoît Charette

Le PQ de Deux-Montagnes dénonce le député Charette

Taxe santé

La motion du Parti québécois (PQ) proposant l’abolition de la taxe santé a été rejetée par les députés libéraux et caquistes à l’Assemblée nationale, et l’association péquiste de Deux-Montagnes dénonce le député Benoit Charette pour avoir voté contre et ainsi être en accord pour taxer la classe moyenne.

«Il est inconcevable que le député de Deux-Montagnes, élu sous la bannière du PQ et maintenant représentant de la Coalition avenir Québec (CAQ), puisse se prononcer contre cette mesure qui donnerait enfin de l’air aux familles de la classe moyenne qui ont été surtaxées par le gouvernement Charest au cours des dernières années», a déclaré, par voie de communiqué de presse, la présidente du PQ de la circonscription de Deux-Montagnes, Jocelyne Goyette.

Rappelons que la chef du PQ, Pauline Marois, a pris l’engagement d’abolir la taxe santé imposée par le présent gouvernement. Cette taxe de 200 $ par personne touche tous les contribuables, que leur revenu soit de 30 000 $ ou de 1 million de dollars. En abolissant la taxe santé, les familles de la classe moyenne bénéficieraient de 400 $ de plus pour boucler leur budget.

«Plutôt que de reconnaître que la taxe santé imposée par le gouvernement libéral en 2010 était une très mauvaise idée, Benoit Charette a choisi de se ranger du côté du tandem Charest-Legault qui veut accabler davantage les familles de la classe moyenne», a insisté Jocelyne Goyette.

Réplique du député

Pour sa part, Benoit Charette a déploré, lui aussi par voie de communiqué de presse, que le PQ se livre à la désinformation: «Il est faux, comme l’affirme le Parti québécois, que la CAQ appuie la taxe santé du gouvernement du Québec. C’est bien le contraire, nous condamnons cette taxe qui est foncièrement injuste, car elle n’est pas déterminée en fonction du revenu du contribuable.»

Si les députés caquistes ont voté contre la motion péquiste, c’est qu’elle proposait, d’indiquer M. Charette, de reléguer le fardeau fiscal de près d’un milliard de dollars sur les épaules de la faible minorité de Québécois ayant un salaire annuel excédant 130 000 $.

«C’est le genre de mesure insensée qui entraîne l’exode des cerveaux, ce qui nuit au développement du Québec. Il est absurde de vouloir remplacer une mesure injuste par une mesure également injuste. Ce qu’il faut faire, c’est d’imposer les contribuables selon leurs revenus», a-t-il dit.

 

- PUBLICITÉ -

La dernière édition

- PUBLICITÉ -
Top