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Le plaisir de cueillir ses bleuets ici même

Le producteur de bleuets Gérard Raymond et une partie de ses plants en pots.

Le plaisir de cueillir ses bleuets ici même

Bleuetière Lucie et Gérard Raymond

(NDLR) — Cet été, découvrez des endroits où il est possible d’acheter ou de cueillir soi-même fruits, légumes et fleurs, et de les cuisiner par après chez soi.

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Si le Lac-Saint-Jean peut se vanter, avec raison, d’être la capitale incontestée du bleuet au Québec, la région des Basses-Laurentides n’est pas de reste, elle qui compte maintenant quelques producteurs du petit fruit bleu, dont certains ouvrent leurs portes pour l’autocueillette. C’est le cas à la Bleuetière Lucie et Gérard Raymond, située au 8515, rue Belle-Rivière, dans le secteur de Sainte-Scholastique, à Mirabel.

Propriété de Lucie et Gérard Raymond, la bleuetière compte 5 000 plants, soit 3 000 en terre et 2 000 en pots. En pots? «Cela me permet de coucher les plants à l’automne et de les recouvrir d’une toile en prévision de l’hiver. Comme les plants de bleuets commencent à bourgeonner dès l’automne, ils sont plus vulnérables aux rigueurs de l’hiver. En couchant les plants, je suis assuré d’une production l’été d’ensuite», d’expliquer Gérard Raymond, l’un des rares producteurs à procéder de la sorte au Québec.

Pour le reste, les 3 000 autres plants sont en terre et sont, ces jours-ci, bien garnis de bleuets qu’il sera possible de cueillir dès ce dimanche, et cela sept jours sur sept, de 8 h 30 à 18 h.

Pour Gérard Raymond, l’aventure des bleuets a débuté il y a une quinzaine d’années avec l’achat de l’actuelle terre. Pour ce fils de producteur laitier, c’était donc en quelque sorte un retour aux sources, lui qui a été sous-traitant pour General Motors pendant de nombreuses années. Une fois la terre achetée, le choix de produire des bleuets s’est imposé presque par lui-même. «C’est le seul fruit qui ne nécessite aucun insecticide. Regardez comme il faut, il n’y a jamais de bleuets piqués par des insectes tout simplement parce qu’ils sont naturellement enrobés d’une fine couche protectrice. Aussi, il n’y avait pas de bleuetière dans la région à l’époque», raconte le producteur mirabellois.

Il y a 11 ans, M. Raymond a ainsi mis en terre ses premiers 1 500 plants, suivis les deux années suivantes de 4 000 autres. Certains plants n’ont cependant pas résisté depuis. Les premières récoltes remontent donc à huit ans. Au fil des années, celui qui est opérateur de machinerie lourde l’automne et l’hiver a eu à apprivoiser le métier de bleuetier. Ainsi, les premières récoltes ont été dévastées en partie par les oiseaux, obligeant M. Raymond à recouvrir l’ensemble de ses plants, qu’ils soient en terre ou en pots, d’un filet de nylon. «Une chance que j’ai beaucoup d’amis pour m’aider lorsqu’arrive le moment de tout recouvrir», raconte le producteur qui aura 57 ans le 20 juillet prochain.

Si M. Raymond est celui qui voit à toute la production, sa femme, Lucie, qui opère un salon de coiffure depuis 38 ans, s’occupe, de son côté, des finances et d’accueillir les gens lors de la période de l’autocueillette. Elle cuisine aussi certains produits faits de bleuets, comme de la confiture (la recette de sa grand-mère) et de la gelée, vendus sur place.

En ce qui a trait à la cueillette, il est important de noter que les contenants sont fournis sur place; il n’est donc pas nécessaire d’en apporter. Il est aussi possible de se procurer des bleuets, sans avoir à les cueillir. Des suggestions de recettes sont également proposées pour ceux et celles qui souhaitent les cuisiner à la maison. En outre, il est conseillé d’appeler à l’avance au 450-258-2034 pour s’assurer qu’il y a un nombre suffisant de bleuets à cueillir au moment de sa visite.

En plus des succulents petits fruits bleus, il sera possible, cette année, de se procurer de l’ail du Québec, une toute nouvelle production pour M. Raymond. L’ail en question, contrairement à celui de Chine que l’on retrouve généralement en magasin, se conserve de sept à huit mois. Pour cette première année de production, cultivée sans aucun produit chimique, il est question de 7 000 plants, que M. Raymond souhaite doubler et tripler au cours des prochaines années.

Pour s’informer du début de la cueillette, qui débute normalement autour du 20 juillet, il suffit de communiquer au 450 258-2034.

 

 

 

 

 

 

 

 

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