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Le métier de meunier préservé et documenté

Daniel Goyer

Le métier de meunier préservé et documenté

Corporation du moulin Légaré

Le métier et le savoir-faire du meunier du moulin Légaré, à Saint-Eustache, sont en bonne voie d’être préservés.

Le ministère de la Culture et des Communications du Québec a, en effet, accordé une subvention de 35 000 $ pour le projet Une pratique traditionnelle – le savoir-faire du meunier présenté par la Corporation du moulin Légaré. La nouvelle a été confirmée lors d’un point de presse qui s’est déroulé au musée de Saint-Eustache et de ses patriotes en compagnie d’élus locaux et de représentants du ministère et de la Corporation.

La mesure a pour particularité d’agir sur deux volets, le premier historique et le second, éducationnel, comme l’a expliqué le président du conseil d’administration de la Corporation, Michel Goyer: «Ce projet a pour objectif, dans un premier temps, de documenter les connaissances et techniques associées au savoir-faire du métier de meunier par l’identification des différentes tâches qui y sont reliées, la production d’un inventaire de son patrimoine culturel immatériel ainsi que la diffusion des connaissances acquises. Dans un deuxième temps, la Corporation verra à transmettre les connaissances et les pratiques inhérentes au métier de meunier auprès du jeune public grâce à l’élaboration d’activités éducatives et de formation. Ces activités sont spécifiquement dédiées aux jeunes âgés de six à douze ans, mais également aux jeunes adultes de 18 ans et plus.»

La phase d’inventaire et de documentation s’amorce ce printemps, alors que le volet éducatif sera abordé d’ici le printemps 2015. En vue de diffuser le plus possible ce nouvel aspect relatif à la vie du moulin Légaré, la Corporation entend mettre à profit les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ce nouveau projet vient à nouveau enrichir l’offre culturelle et patrimoniale du Vieux-Saint-Eustache, déjà fortement diversifiée.

Pour le député de Deux-Montagnes, Daniel Goyer, il s’agit d’une question d’identité et de fierté. «Je fais des dossiers culturels une question centrale en matière d’identité et de fierté collectives», a-t-il dit. «Notre passé, notre présent et notre futur passent irrémédiablement par là, et notre histoire est particulièrement riche d’enseignements là-dessus. Toute l’offre culturelle de Saint-Eustache est inscrite dans cette préoccupation, fer de lance de l’action de la Corporation

«Cette nouvelle contribution financière constitue un levier à des actions concrètes et diversifiées qui mettront de l’avant cette richesse collective qu’est notre patrimoine culturel. Il importe que nos repères identitaires soient mieux connus et préservés, et je suis heureux de constater que ce soutien permettra à des organismes d’y participer», a fait savoir le ministre de la Culture et des Communications, Maka Kotto, par voie de communiqué.

L’aide de 35 000 $ accordée à la Corporation s’inscrit dans une mesure plus large de l’État québécois en vertu de laquelle le gouvernement Marois verse une aide financière totale de près de 630 000 $ pour la réalisation de 24 projets en patrimoine culturel un peu partout au Québec. Les sommes sont puisées à même le Fonds du patrimoine culturel québécois.

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