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Crédit photo: Assemblée nationale du Québec - Le député provincial de Deux-Montagnes, Benoit Charette, officialise sa nomination à titre de ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Le député Benoit Charette est nommé ministre de l’Environnement

Le député provincial de Deux-Montagnes, Benoit Charette, vient d’être nommé ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques à la suite de la démission de MarieChantal Chassé de cette fonction, en vertu d’un commun accord avec le premier ministre François Legault.

M. Charette, réélu à titre de député de la Coalition Avenir Québec (CAQ) lors du scrutin du 1er octobre dernier, devient ainsi le cinquième député de la région des Laurentides, sur 10 élus caquistes, à accéder au sein du conseil des ministres. À la mi-octobre, ses collègues Éric Girard, nouveau député de Groulx, Sylvie D’Amours, députée réélue de Mirabel, Marguerite Blais, nouvelle députée de Prévost, et Nadine Girault, nouvelle députée de Bertrand, y avaient été nommés dans un premier temps.

Ce sont les difficultés de Mme Chassé à maîtriser adéquatement – et rapidement – ses dossiers et à être à l’aise avec les médias qui ont entraîné cette démission. «J’ai rencontré MarieChantal et on a convenu ensemble que c’était mieux qu’elle prenne un pas de recul», a indiqué M. Legault qui entend lui donner cependant de nouvelles responsabilités.

«Un homme d’une grande rigueur»

Porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de transports au moment du déclenchement des élections provinciales, au mois d’août dernier, M. Charette, âgé de 42 ans, occupait, jusqu’à cette nomination ministérielle, les postes de président de la Commission des institutions et de membre de la Commission de la culture et de l’éducation. Il est encore trop tôt pour savoir s’il conservera ces fonctions.

Décrit en conférence de presse comme «un homme qui a une grande rigueur» et d’une «grande expérience politique» par M. Legault lui-même, le nouveau ministre a indiqué que c’était un «beau privilège» que d’avoir à relever le nouveau défi qui se présente à lui, à l’heure où les questions environnementales prennent de plus en plus d’importance.

« Benoit Charette est un député extrêmement compétent et dévoué, et je suis convaincu qu’il contribuera à l’atteinte de nos objectifs en environnement. Les changements climatiques représentent un immense défi pour notre société. Notre gouvernement prend très au sérieux cet enjeu. Ce qu’on vise, c’est de conjuguer le mieux possible la réduction des GES, la création de richesse et la qualité de vie des Québécois. Nous allons demeurer pragmatiques dans le dossier et allons mettre en œuvre des solutions concrètes afin que le Québec devienne un modèle en matière d’énergie renouvelable, de développement durable et de réduction des gaz à effet de serre, notamment», d’indiquer, dans un communiqué de presse, Legault.

« Je suis très heureux que ce poste important me soit confié par le premier ministre. J’affectionne particulièrement ce dossier, qui préoccupe également les Québécois plus que jamais. De nombreux défis doivent être relevés outre la réduction des GES, notamment la qualité de l’eau et la gestion des déchets. Je m’engage donc avec enthousiasme et avec beaucoup de détermination à faire plus pour l’environnement et à obtenir des résultats tangibles pour les Québécois», a ajouté, dans ce même communiqué de presse, M. Charette.

D’autres députés de Deux-Montagnes ministres

Notons, enfin, que M. Charette est le premier député de la circonscription de Deux-Montagnes à accéder à une fonction ministérielle depuis Jean-Paul L’Allier, du Parti libéral du Québec (PLQ), qui avait été nommé ministre des Communications dans le premier gouvernement du premier ministre Robert Bourassa, le 12 mai 1970 (poste qu’il cumulera avec celui de ministre de la Fonction publique du 6 octobre 1970 au 12 mai 1972), puis ministre des Affaires culturelles du 5 août 1975 au 26 novembre 1976.

Précédemment, Gaston Binette, du PLQ,  avait brièvement occupé le poste de ministre des Ressources naturelles dans le gouvernement de Jean Lesage en 1966.

Aussi, le plus connu de tous, Paul Sauvé, de l’Union nationale, avait été, en 1946,  le premier titulaire du ministère de la Jeunesse et du Bien-être social créé par Maurice Duplessis. Après la mort de Duplessis, Sauvé lui avait succédé en 1959 comme chef de l’Union nationale et comme premier ministre du Québec, poste qu’il n’a occupé cependant que 112 jours, jusqu’à son décès, à Saint-Eustache, le 2 janvier 1960 à l’âge de 52 ans.

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