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Conseiller indépendant à Sainte-Marte-sur-le-Lac, François Robillard briguera la mairie lors des prochaines élections.

L’avenir du service sécurité incendie au cœur des discussions à Sainte-Marthe-sur-le-Lac

Lors de la plus récente séance du conseil municipal de Sainte-Marthe-sur-le-Lac, le 24 novembre, le conseiller indépendant François Robillard a questionné la mairesse Me Sonia Paulus au sujet de l’avenir du service incendie. Il s’en est suivi de vives discussions.

Sainte-Marthe-sur-le-Lac jouit actuellement d’une entente intermunicipale avec le Service sécurité incendie de Deux-Montagnes qui coûte, au bas mot, 65 $ par citoyen, a indiqué Me Paulus lors de l’assemblée qui s’est tenue à huis clos, mais que l’on peut écouter sur le Web. Or, les pompiers de Deux-Montagnes sont actuellement à temps plein, de jour, mais on envisage de les faire passer à temps plein, 24 heures sur 24, à compter du 1er mars prochain, ce qui évidemment aurait des incidences sur les coûts à défrayer.

M. Robillard a d’abord voulu savoir si Me Paulus avait eu des rencontres à ce sujet, ce à quoi elle a répondu en avoir effectivement eu deux, soit «une l’année dernière et une autre il y a de cela quelques semaines». Elle a ajouté avoir «les mains liées» dans ce dossier, attendant notamment de connaître le contenu de la convention collective que s’apprêtent à signer les pompiers de Deux-Montagnes.

«Il y a des changements majeurs qui sont en train de s’organiser au service incendie. Personne à Sainte-Marthe n’est toutefois au courant de la transformation future du service», a lancé François Robillard, inquiet des répercussions sur le budget 2021, et donc sur le compte de taxes des citoyens.

«Je ne suis pas en mesure de dire si c’est positif ou pas, d’ajouter le conseiller, mais lorsqu’on songe à opérer des changements majeurs comme ceux-là, qui auront des impacts sur le budget et sur la couverture du service, il faut avoir un plan, mais il n’y a aucun plan. Ce n’est pas normal !»

François Robillard craint qu’une nouvelle entente soit signée entre Sainte-Marthe-sur-le-Lac et Deux-Montagnes et que par la suite les citoyens en soient informés, au lieu du contraire.

«Un moment donné, soutient François Robillard en entrevue avec votre hebdo L’ÉVEIL, si on veut avoir un débat, il faut informer la population sur ce qui s’en vient ! Je n’ai pas de problèmes à aller à temps plein, mais au moins, qu’on en parle. Il faut savoir ce qui se passe ! On s’enligne pour être comme à Rosemère»

Selon ce qu’a appris François Robillard, Deux-Montagnes s’apprête à mettre à pied 40 pompiers à temps partiel pour en embaucher 16 à temps plein et 8 surnuméraires. Sainte-Marthe-sur-le-Lac recevrait par ailleurs un peu plus de 300 appels par année pour des pompiers, ajoute-t-il.

En attente

Nous avons contacté Sainte-Marthe-sur-le-Lac pour recueillir les commentaires de Me Paulus, mais au moment d’aller sous presse, on n’avait toujours pas répondu à nos interrogations. À Deux-Montagnes, on nous confirme que les négociations avec le syndicat des pompiers en vue de leur nouvelle convention collective se poursuivent.

Toutefois, lors de la séance du conseil du 24 novembre, la mairesse Paulus a indiqué qu’elle n’avait toujours pas vu l’entente signée entre les pompiers et la Ville de Deux-Montagnes et qu’elle allait «regarder exactement ce qui est proposé et ce que ça représente».

Admettant qu’il s’agirait «d’un changement majeur», elle a ajouté que pour le moment, elle ne pouvait s’avancer sur des chiffres.

«M. Robillard, lorsque ce sera clair et que l’on nous dira: ça va coûter x dollars par citoyen, on va pouvoir le publiciser et le dire à toute la population. Pour le moment, il n’y a rien de signé!»

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